Football DOSSIER : Ligue 2 : toute la saison 2016-2017 du HAC

L'HACTEUR de la semaine (Numéro 13 | 2016-2017) : Denis Troch

Par Bertrand Queneutte, France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure) jeudi 10 novembre 2016 à 16:55

L'hacteur de la semaine, sur France Bleu Normandie
L'hacteur de la semaine, sur France Bleu Normandie © Radio France - Eric Turpin

A la mi-temps de chaque rencontre du HAC, retrouvez l'HACTEUR de la semaine : l'interview d'une personnalité liée au club havrais. Invité, ce vendredi, à l'occasion du déplacement à Laval : Denis Troch, ex adjoint au PSG et ancien entraîneur du HAC.

L'HACTEUR de la semaine est aussi connu pour ses talents sur le banc que pour sa moustache à la Dupond et Dupont. Ancien gardien du Red Star et du Paris FC, il est surtout connu pour sa grande carrière d'entraîneur, à la tête du HAC (1997-1998) mais aussi d'Amiens, du PSG (adjoint) ou encore de Troyes. Egalement coach du Stade Lavallois à deux reprises, il est celui qui a lancé Oswald Tanchot chez les pros, en 1994. Denis Troch est l'Hacteur de la semaine sur France Bleu Normandie, avec Bertrand Queneutte:

Denis Troch, ancien entraîneur du HAC et de Laval, connaît bien le coach havrais Oswald Tanchot - Maxppp
Denis Troch, ancien entraîneur du HAC et de Laval, connaît bien le coach havrais Oswald Tanchot © Maxppp - Emmanuel Lelaidier

Denis Troch : "J'ai vraiment une très belle image d'Oswald Tanchot. C'était un joueur très courageux, organisé, structuré, et dans l'intention de bien faire systématiquement. Rapidement, j'ai compris qu'il pouvait être entraîneur. En tant que joueur, il aimait comprendre et apprendre, avoir un suivi de ce qu'il se passait lors des entraînements. C'est un adepte du beau jeu."

Denis Troch, avec Bertrand Queneutte

Denis Troch : "Je retiens beaucoup de bons souvenirs au HAC. C'était une grande fierté d'entraîner cette équipe. Et quelques uns de moins bons. Ma sortie notamment, et la manière dont j'en suis sorti. Je n'ai pas eu véritablement mon mot à dire. Les gens n'ont pas forcément compris. J'en ai souffert. A ce moment là, je ne pouvais pas dire la vérité."