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"L'institution USO est le plus important", entretien avec le milieu de terrain de l'US Orléans Ismaël Keita

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Par , France Bleu Orléans

Alors que l'US Orléans enchaîne et reste sur une série de cinq matches sans défaites, en coulisses la concurrence est rude pour gagner sa place au milieu de terrain. Le milieu de terrain orléanais Ismaël Keita revient sur cette concurrence et sur ses ambitions. Interview en deux parties.

Ismaël Keita est arrivé de Cholet en début de saison.
Ismaël Keita est arrivé de Cholet en début de saison. © Radio France - Alexandre Frémont

Sur le terrain, l'US Orléans revient au score depuis deux rencontres, face à Créteil (2-2) et contre Bastia-Borgo (2-2) et dans les dernières secondes. Ça fait donc cinq matches de suite sans défaites pour les hommes de Claude Robin en championnat, ce qui n'est jamais arrivé encore cette saison. 

En coulisses, c'est la guerre du milieu de terrain. Quatre joueurs sont en concurrence pour deux places : Loïc Goujon, Tidiane Keita, Yohan Demoncy et Ismaël Keita. Ce dernier parle d'une concurrence saine et préfère faire passer "l'institution USO" en premier "avant l'homme" car c'est "le plus important" dit-il ce lundi soir dans 100% USO sur France Bleu Orléans.

Rencontre, en deux parties, avec le milieu de terrain malien, plein de lucidité et de réalisme. Première partie ce lundi.

Pour toi, après ces deux matches nuls arrachés dans les dernières secondes, l'USO a gagné en maturité ou elle n'est pas assez concentrée ? 

Je dirais un peu des deux, parce que quand tu vois nos résultats comme contre Créteil en première mi-temps, ce sont des erreurs individuelles qu'on fait mais c'est le football, tout le monde fait des erreurs. C'est comme ça aujourd'hui l'équipe a été renouvelée 50 ou 60 %, il y a des petits détails à régler encore selon moi. On est dans le vrai parce qu'on est dans une bonne série, même si ce sont des matches nuls car dans le football, quand tu n'arrives pas à gagner, il ne faut pas perdre. On voit que ce sont des signes, à la 90e minute, on égalise. Maintenant il faut qu'on bascule du bon côté. On a du mal, le coach nous le dit tout le temps mais ce sera à nous de basculer du bon côté. 

Tu parlais de petits détails qu'il manque pour gagner, quels sont-ils selon toi ?

Tout le monde ne connaît pas le haut niveau. Moi, avec l'expérience que j'ai, je sais que ce sont des petits détails. Le football, c'est 95 minutes de concentration, pas une ou deux minutes, ce n'est pas parce qu'on est en National qu'on peut se dire le niveau, ça va, non. Le football est pareil partout et si tu ne respectes pas le niveau, tu payeras cash. Aujourd'hui, c'est ça qui nous fait défaut. On est en construction, les gens l'oublient un peu. On a de jeunes joueurs, des anciens, mais le temps que la mayonnaise prenne, c'est long mais on est sur le bon chemin. 

À propos du discours du coach, comment est justement Claude Robin dans les vestiaires, à l'entraînement ? 

Il est très exigeant, parce que c'est son rôle. Il nous met tout le temps en garde, il ne faut pas lâcher. C'est à l'image des résultats, on ne lâche pas et on va jusqu'au bout. Il est tout le temps là et nous on a besoin de ça. Je parlais de petits détails et les petits détails c'est souvent le coach qui fait qu'on bascule. Il est en train de tout faire pour ça. Je pense que si ce n'est pas maintenant, ce sera dans deux-trois mois que l'on verra le résultat. 

Tu connais la Ligue 2, après Nantes, Angers ou le Paris FC. Par rapport à tous les coaches que tu avais, est-ce que Claude Robin est le plus exigeant ? 

Il n'y a pas à faire de comparaison, tous les coaches ont leur méthode. Moi j'aime bien sa méthode, c'est un coach proche de ses joueurs, il vous parle comme il faut, il vous dit les choses. Après j'ai connu d'autres coaches qui n'étaient pas dans le management, ce n'est pas vraiment franc. Lui (Claude Robin) est vraiment franc et c'est ce que j'aime. 

Il y a beaucoup de concurrence au milieu. Tu jouais souvent en début de saison, là tu es moins souvent sollicité. Comment tu vis cette concurrence ? 

C'est le football, c'est la concurrence. Le coach fait ses choix, nous on est à sa disposition et on fait tout pour jouer. Je suis un compétiteur, je n'aime pas être sur le banc mais c'est le football. Quand le coach choisit, il faut faire avec, il ne faut pas penser qu'à soi. L'objectif pour moi aujourd'hui c'est de monter avec l'USO, parce que je vois l'équipe qu'il y a et on peut le faire. Ce championnat est homogène, tout le monde peut battre tout le monde, il faut juste passer deux-trois matches, deux ou trois victoires et vous êtes en haut du classement. C'est comme ça. Je vois que la concurrence est saine, ce sont les meilleurs qui joueront...

Mais tu sens un coup de moins bien toi ou pas ? 

Non je ne sens pas ça. Après ce sont les choix. Moi je suis quelqu'un qui connaît son corps, son potentiel, aujourd'hui je ne me sens pas moins bien mais je sens que les autres qui jouent sont encore mieux que moi. C'est le football. Si les résultats sont là aujourd'hui, avec notre bonne série, c'est comme ça, il ne faut pas penser qu'à soi. Tu peux être bien et tu ne joues pas et tu peux être moins bien et tu joues. Aujourd'hui, je n'en veux à personne, je continue à travailler et montrer que je suis là pour faire avancer le club parce que pour moi, l'institution c'est le plus important, ce n'est pas l'homme. L'institution USO est le plus important. 

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