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Nicolas Usaï limogé : "Je suis persuadé que c'est la bonne décision", explique le président de la Berri

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Par , France Bleu Berry

Ce lundi, les dirigeants de la Berrichonne Football ont tenu une conférence de presse après le limogeage de l'entraîneur Nicolas Usaï. En raison des récents mauvais résultats, "il fallait faire tout de suite quelque chose", estime le président du club castelroussin.

Bruno Allègre, président délégué (à gauche) et Thierry Schoen, président de la Berrichonne Football
Bruno Allègre, président délégué (à gauche) et Thierry Schoen, président de la Berrichonne Football © Radio France - Sylvain Rogie

Au lendemain de l'annonce du limogeage de l'entraîneur Nicolas Usaï, les dirigeants de la Berrichonne Football ont défendu leur décision lors d'une conférence de presse tenue ce lundi 14 décembre. Le président Thierry Schoen a pris la parole, aux côtés du président délégué Bruno Allègre, du directeur sportif Aldo Angoula et de l'entraîneur par intérim Olivier Saragaglia. "Les résultats sportifs catastrophiques et le classement nous ont amené à se séparer de Nicolas Usaï", a débuté Thierry Schoen. 

Faire un électrochoc avant le match capital contre Rodez

"Il fallait faire tout de suite quelque chose. On est sur une pente dangereusement descendante depuis quelques temps. Je ne vois pas de signes qui permettent d'imaginer qu'on allait rebondir", a-t-il ajouté. Pour le moment, le président de la Berrichonne de Châteauroux voit à court terme : il faut très vite réagir pour ne pas sombrer au classement. Le club est 18e de Ligue 2 et vient d'enchaîner trois défaites. La débâcle 3-0 contre Toulouse a été celle de trop. "Il y a un match capital à Rodez vendredi 18 décembre dans la lutte pour le maintien. Un résultat positif là-bas est indispensable. Nous avons pensé qu'il fallait immédiatement changer pour ne pas regretter après de ne pas l'avoir fait", a souligné Thierry Schoen.

On ne voyait pas de sentiment de révolte même si on n'a pas le sentiment que les joueurs aient lâché le coach"

"On peut toujours attendre, on peut attendre d'être au fond de la gamelle pour essayer de ne pas se noyer. Mais je crois qu'attendre aurait été une erreur fondamentale", martèle le président de la Berri.

Aucun contact pris pour remplacer Nicolas Usaï...

C'est donc Olivier Saragaglia qui prend provisoirement la tête du groupe professionnel. Mais celui qui était l'adjoint de Nicolas Usaï n'a pas les diplômes d'entraîneur. La Berri a 30 jours pour trouver un nouvel entraîneur. Faute de quoi, le club devra payer 12 500 euros d'amende à chaque match. "On ne peut pas se permettre de payer une telle amende", a reconnu Thierry Schoen. Mais le président castelroussin ne veut pas se presser. "Il est urgent de prendre son temps. Des décisions vont être prises lors de l'assemblée générale le 23 décembre. A partir de ces décisions, il y a certainement des choix qui seront faits. Pour l'instant, il n'est pas possible d'en dire plus", a-t-il précisé.

De son côté, le directeur sportif a assuré qu'aucun contact n'avait été pris avec un entraîneur. "C'est en réflexion. Aucun contact n'a été pris par respect pour Nicolas Usaï. Il faut réfléchir et définir le profil de l'entraîneur qui arrivera. Mais on n'a pas encore les détails", a assuré Aldo Angoula.

Pas un problème de recrutement

Comme chaque intersaison, la Berri n'a que peu de moyens pour renforcer son effectif. L'un des plus petits budgets de Ligue 2 est obligé de faire des paris. "Je ne remets pas en cause le recrutement. Il y aura toujours des succès et des échecs. Peut-être que certains ne sont pas au niveau attendu", a concédé Thierry Schoen. "Peut-être qu'on s'est vu trop beau en début de saison. On a gagné en qualité de football par rapport à l'an dernier. Depuis, il y a eu des catastrophes individuelles, en tout cas des erreurs individuelles. Il y a un problème de confiance, c'est plus mental que physique ou technique", a-t-il ajouté.

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