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Football DOSSIER : La saison 2017-2018 du Racing club de Strasbourg en Ligue 1

Le Racing club de Strasbourg fait tomber le PSG : "C'est comme si j'avais battu Zidane"

dimanche 3 décembre 2017 à 0:01 Par Luc Dreosto , France Bleu Alsace, France Bleu Elsass et France Bleu

A l'image du milieu de terrain Dimitri Liénard, les joueurs du Racing baignaient dans l'euphorie après le coup de tonnerre que constitue leur victoire 2 buts à 1 à la Meinau ce samedi face à l'armada du PSG, jusque là invaincue cette saison. Réactions après cette 16e journée de Ligue 1.

La joie de Dimitri Liénard, Jean-Eudes Aholou et des Strasbourgeois qui sont les premiers à faire tomber le grand Paris
La joie de Dimitri Liénard, Jean-Eudes Aholou et des Strasbourgeois qui sont les premiers à faire tomber le grand Paris © Maxppp -

Strasbourg, France

- Comme souvent, le milieu de terrain strasbourgeois Dimitri Liénard a été aussi bon sur la pelouse (passeur décisif sur le but de Da Costa) qu'au micro après la rencontre : "A la 75e minute, quand j'ai vu qu'on gagnait toujours 2 à 1, je me suis dit purée plus qu'un quart d'heure, c'est un match de FIFA à la console, c'est rien, raconte l'ancien joueur amateur. Allez on va tenir et après j'ai vu qu'il y avait 11 minutes d'arrêt de jeu, je me suis dit mais qu'est-ce qu'il faut faire pour battre Paris. J'en pouvais plus, j'attendais qu'une chose le terme. C'est que du bonheur. On bat les stars de Paris, j'abuse, c'est comme si j'avais battu Zidane".

"Ils se sont battus comme des lions, je suis très fier d'être l'entraîneur de cette équipe" - Thierry Laurey

- Déchaîné vendredi en conférence de presse, lorsqu'il avait notamment déclaré que "le Racing ne pouvait s'en sortir que si les joueurs parisiens étaient un peu torchés", l'entraîneur strasbourgeois Thierry Laurey a été cette fois plus calme : "On a fait un bon match. On a un peu de réussite, il faut le reconnaître. Ça se joue sur pas grand-chose. Pour battre une telle équipe, il faut que toutes les planètes soient alignées et il faut se sublimer. On a été efficaces, même si sur deux ou trois contres, on aurait pu mieux gérer les situations. On s'est arrachés et on s'est attachés à ne pas faire n'importe quoi avec et aussi sans le ballon. Les garçons ont fait un gros match. Ils se sont battus comme des lions, je suis très fier d'être l'entraîneur de cette équipe. Si on ne s'enflamme pas, on peut envisager un maintien."

- Le président du Racing Marc Keller mesurait lui surtout le chemin parcouru depuis six ans par son club : "C'est incroyable de dire qu'on a battu le PSG. Je me rappelle 2011 le CFA2, toutes ces années où le club s'est reconstruit. Je suis très très heureux pour le club, les supporters. On a vu 26 000 personnes ivres de bonheur et très franchement ça fait très plaisir. On le mérite, je pense que Strasbourg le mérite".

- Le maire de Strasbourg Roland Ries a vécu son lot d'émotions avec cette victoire strasbourgeoise : "Ca vous submerge d'émotions! En deuxième mi-temps, j'ai été dans l'angoisse du coup de sifflet final. Je vous avoue que je n'aurais jamais imaginé que le Racing pouvait battre le Paris Saint-Germain. Le Racing a joué avec ses atouts et à fond. On va parler partout de Strasbourg et le maire que je suis ne peut être que ravi de cette notoriété supplémentaire pour Strasbourg".