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Football

Le ton monte entre l'Association nationale des supporters et la Ligue de football professionnel

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Par , France Bleu Hérault

Alors que les pouvoirs publics semblent jouer la carte de l'apaisement, le bras de fer se poursuit entre les supporters et la Ligue de football professionnel. Nouvel épisode, au lendemain de lourdes sanctions infligées par la commission de discipline à plusieurs clubs et à leurs ultras.

Image d'illustration : les supporters durant Metz - Montpellier, cette saison, en Ligue 1
Image d'illustration : les supporters durant Metz - Montpellier, cette saison, en Ligue 1 © Maxppp - Pascal BROCARD

Montpellier, France

L'Association nationale des supporters réclame un moratoire sur les sanctions collectives infligées aux clubs de football et à leurs supporters. Elle souhaite que soit remise à plat toute la politique de sanctions de la commission de discipline de la LFP. Le communiqué a été publié ce jeudi après-midi, au lendemain notamment de la fermeture de la tribune Étang-de-Thau de la Mosson pour un match, suite à l'utilisation de fumigènes le 10 novembre dernier, mais aussi en réponse à plusieurs autres sanctions prises contres d'autres clubs français. 

La LFP a aussitôt réagi : 1.390 engins pyrotechniques allumés depuis le début de saison, c'est trois fois plus que la saison passée à la même époque, et autant que sur l'ensemble de la saison 2015-2016, explique-t-elle.  

Dans ces conditions, hors de question pour elle d'envisager un moratoire sur les sanctions collectives, qui sont selon elle la "conséquence d’incidents graves intervenus lors des matchs." Enfin, la LFP "regrette ce communiqué de l’ANS inutilement agressif (...) à l’heure où le dialogue s’intensifie et a permis des avancées notoires et concrètes (tribune debout, référents supporters, tarif visiteurs unique)"

Ce nouvel et vif échange intervient alors que l'INS (Instance nationale du supporterisme) travaille, main dans la main avec de nombreux acteurs parmi lesquels l'ANS, à une issue de cette crise profonde entre les autorités et les ultras français. Et alors que, de son côté, le ministre de l'Intérieur a récemment invité les préfets à desserrer l'étau et à réduire le nombre d'interdictions de déplacement sur le territoire. 

Réactions

Pour Dony Rivera, vice-président de l'Armata Ultras, "il y a plusieurs problèmes. Le premier, ce sont les sanctions collectives. On assiste à des huis-clos partiels et à des amendes assez arbitraires contre les clubs. Concernant les huis-clos partiels, on veut punir un certain nombre de personnes, et on ferme toute une tribune. Et concernant les amendes, c'est le marché aux puces. Je ne trouve pas ça normal. Il y a un travail qui est fait par l'Association nationale des supporters pour exiger un vrai barème d'amendes, parce que c'est aujourd'hui arbitraire de la part de la LFP". 

Dony Rivera au micro de Bertrand Queneutte

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