Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Les prud'hommes donnent raison aux Chamois Niortais face à leur ex-entraîneur Patrice Lair

-
Par , France Bleu Poitou

Le délibéré a été rendu ce mardi au conseil des prud'hommes de Niort. Les Chamois Niortais remportent leur bataille juridique face à leur ancien entraîneur Patrice Lair qui avait abandonné son poste en décembre 2018.

Patrice Lair
Patrice Lair © Maxppp - Patrice Saucourt

C'est une affaire qui dure depuis près de deux ans et les Chamois Niortais sortent vainqueurs de ce bras de fer. Le conseil des prud’hommes de Niort a rendu sa décision ce mardi 29 septembre 2020 et elle s'avère favorable à la SASP Chamois Niortais.

Le 11 décembre 2018, alors que les Chamois sont 6e de Ligue 2, Patrice Lair claque la porte du club. En cause, une fracture globale entre lui, son effectif et sa direction, Karim Fradin (ex-président) et Mikaël Hanouna (directeur sportif) en tête. Le 17 décembre 2018 et à la surprise générale, l'ex-entraîneur des féminines de Lyon et du PSG revient au club, touché par le mea culpa des joueurs qui demandent son retour. Cette volte-face, insupportable pour le club, a mené à une suspension à titre conservatoire, étape obligatoire précédant un licenciement pour faute grave ou lourde.

Patrice Lair condamné à payer une amende de 1.500 euros

Le délibéré des prud'hommes, rendu ce mardi 29 septembre, donne donc raison aux Chamois Niortais. Patrice Lair est débouté de toutes ses demandes (210.000 euros au titre d'une rupture abusive de contrat) il est finalement condamné à verser une amende de 1.500 euros au club. En revanche, les Chamois Niortais ont été déboutés de leur demande reconventionnelle pour procédure abusive, entraînant des dommages et intérêts.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess