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Football

Ligue 1 : à Nîmes, le Stade Rennais s'attend à un nouveau combat

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Par , France Bleu Armorique

Alors que le match contre Marseille a fait des dégâts vendredi, laissant sur le flanc Eduardo Camavinga et Édouard Mendy, les Rennais s'attendent à souffrir de nouveau, mercredi, sur la pelouse de Nîmes. Une équipe qui joue son maintien en Ligue 1, et qui va, forcément, mettre de l'intensité.

Romain Del Castillo, ici découpé par un tacle de Duje Caleta-Car peut en témoigner : le match contre Marseille a été rude.
Romain Del Castillo, ici découpé par un tacle de Duje Caleta-Car peut en témoigner : le match contre Marseille a été rude. © Maxppp - Philippe Renault

Rennes, France

Cela fait partie de la carte postale : Nîmes, le Sud, le soleil, ses arènes, sa Maison Carrée, son stade des Costières... et son équipe qui ne lâchera rien à son adversaire pour lui rendre la partie difficile. Quitte parfois à flirter avec la limite de la légalité. Des valeurs souvent revendiquées par le club gardois, qui l'ont mené en Ligue 1 il y a deux ans, et lui ont permis d'accrocher le maintien au printemps suivant. Des valeurs exacerbées par le classement des crocodiles nîmois, 19e et virtuellement dans la zone de relégation. 

"C'est une équipe qui ne lâchera pas, c'est dans leurs gènes, c'est dans la mentalité de là-bas" affirme Julien Stéphan. "C'est très compliqué d'aller jouer là bas", disait Benjamin Bourigeaud, vendredi, après la défaite contre Marseille. "On l'a bien constaté l'année dernière", reprenait Damien Da Silva. En avril 2019, Rennes s'était en effet incliné (3-1), dans un match ... engagé, marqué par une exclusion de chaque côté, celle de Benjamin André pour Rennes et celle de Florian Miguel pour Nîmes. 

Ce week-end, Nîmes a joué 9 minutes de moins

Bref, la rencontre sera marquée par du combat, des fautes, des arrêts de jeu... Un peu similaire à celle que les Rennais ont déjà vécue contre Marseille, vendredi dont tout le monde a souligné l'intensité, voire la violence. Et pourtant, Julien Stéphan, est venu montrer par les chiffres que la rencontre de mercredi devrait être encore pire, en se basant sur la victoire des Crocos, samedi contre Reims (2-0) leur première depuis 12 matchs de Ligue 1.  Lors de ce match, le temps de jeu effectif (le temps, pendant les 90 minutes, où le ballon est véritablement en jeu) était "de 42 minutes". Celui de Rennes-Marseille ? "51 minutes". Les matchs du Stade Rennais, depuis le début de la saison ? "Entre 53 et 56 minutes".

L'une des équipes les plus performantes sur les seconds ballons

Alors non, les armes des Nîmois ne sont pas vraiment le football de possession, ou les redoublements de passes. Mais plutôt la solidarité, le pressing, le jeu long, et l'utilisation des seconds ballons, ceux qui traînent après les duels. "C'est une des équipes les plus performantes de Ligue 1 à ce niveau-là", souligne Julien Stéphan.

Rennes a du répondant, dit Stéphan

C'est comme cela que samedi, Nîmes a ouvert le score contre Reims, a la suite d'un ballon qui traînait, poussé au fond des filets par Renaud Ripart. Ses valeurs, auxquelles se sont ajoutées la touche technique de Yassine Benrahou, prêté par Bordeaux, qui disputait son premier match avec Nîmes et qui a inscrit le second but. La victoire, la première en Ligue 1 depuis le 21 septembre, a permis à Nîmes de sortir, un peu, la tête de l'eau. Mais mercredi, Benrahou ne sera pas là, puisqu'il n'était pas Nîmois le 2 novembre, à la date où ce Nîmes-Rennes aurait dû se jouer.

Les Gardois de Renaud Ripart, buteur samedi contre Reims, ont les armes pour inquiéter Rennes. - Maxppp
Les Gardois de Renaud Ripart, buteur samedi contre Reims, ont les armes pour inquiéter Rennes. © Maxppp - Mikaël Anisset

"La difficulté sera peut être un petit peu renforcée par leur victoire puisqu'il y aura davantage de confiance", reconnaît Stéphan. Alors Rennes devra "sortir des zones de densité rapidement, être en capacité, techniquement, de s'élever, pour que le match ne soit pas trop haché. Pour les obliger à défendre, et sortir de nos 30 mètres, qui sont une zone dangereuse contre eux".

Mais le coach des Rouge et Noir a tout de même puisé dans le match contre Marseille et dans les semaines précédentes, l'idée que physiquement, son équipe pouvait répondre dans le point fort des Nîmois : le combat. "Depuis un certain nombre de matchs, on montre, en termes d'intensité, des choses très intéressantes. On a une équipe combative qui ne refuse pas les matchs quand ça devient difficile." De quoi espérer être à la hauteur mercredi, sur la pelouse des Costières.

Le groupe rennais

Le match contre Marseille a fait des dégâts chez les titulaires. Le gardien Édouard Mendy est touché à l'adducteur, et Eduardo Camavinga qui a subi quatre fautes vendredi, a mal "un peu partout", selon Julien Stéphan. 

Pour pallier ses incertitudes, Julien Stéphan a convoqué un groupe élargi de 20 joueurs, qu'intègrent le troisième gardien Pépé Bonet, Sacha Boey et Jordan Siebatcheu, au détriment de Lucas Da Cunha. 

Absents : Grenier, Martin, Güclü (blessés) Doumbia, Gélin, Johansson, Guitane, Da Cunha (choix)

Le groupe nîmois

Bernardoni, Dias - Alakouch, Briançon, Landre, Martinez, Miguel, Paquiez - Deaux, Fomba, Valerio, Valls - Denkey, Duljevic, Ferhat, Philippoteaux, Ripart, Stojanovski

Absents : Benrahou (pas qualifié), Sainte-Luce, Guessoum, Sarr, Despres, Buades, Ben Amar

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