Football

Ligue 1 - Girondins de Bordeaux : incorrigibles et corrigés à Montpellier (4-0)

Par Arnaud Carré, France Bleu Gironde dimanche 18 décembre 2016 à 9:42

Jérémy Ménez, expulsé pour avoir eu des mots avec l'arbitre de la rencontre
Jérémy Ménez, expulsé pour avoir eu des mots avec l'arbitre de la rencontre © AFP - Sylvain Thomas

Après son sursaut face à Nice en coupe de la Ligue, Bordeaux est retombé dans ses travers. Punis par des Héraultais opportunistes, les joueurs de Jocelyn Gourvennec subissent un troisième revers en championnat. Inquiétant.

La flamme rallumée mercredi au Matmut Atlantique s'est bien vite éteinte samedi soir dans un stade de la Mosson où les Girondins ont sombré. Leur entame séduisante n'a servi qu'à faire naître une lueur d'espoir chez leurs supporters. Espoir douché en dix minutes sur deux absences défensives exploitées par Lasne et Sessegnon (2-0, 20ème).

Jocelyn Gourvennec : "On fait le yo-yo, c'est totalement inexplicable"

La suite ? Une équipe de Bordeaux qui n'y arrive plus, qui perd ses nerfs à l'image de Jérémy Ménez, exclu pour avoir dit sa façon de penser à l'arbitre (38ème), et qui se délite en fin de rencontre pour encaisser deux nouveaux buts par Mounié (84ème) et Sylla (92ème).

Jean-Louis Triaud, le président des Girondins de Bordeaux - Maxppp
Jean-Louis Triaud, le président des Girondins de Bordeaux © Maxppp - MaxPPP

Jean-Louis Triaud : "Un comportement qui manque totalement de lucidité"

Jocelyn Gourvennec, qui a plusieurs fois souligné l'immaturité de ses troupes et leur incapacité à être dans l'action, a vu son équipe s'incliner pour la troisième fois d'affilée en Ligue 1 avec un bilan de zéro but marqué pour neuf encaissés qui se passe de commentaires.

Jaroslav Plasil : "Un match à oublier"

Les Girondins comptaient sur les deux derniers matches de l'année pour se repositionner. Condamnés une énième fois à réagir, ils vont devoir bien négocier la venue du leader niçois mercredi pour ne pas s'installer dans le ventre mou. Leurs performances des dernières semaines, leur fragilité défensive et leur manque de caractère n'incitent pas à l'optimisme.