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Ligue 1 - Montpellier : les Pailladins ne tournent pas rond

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Par , France Bleu Hérault

Prometteuse en début de saison, l'équipe héraultaise voit son compteur grippé depuis mi-décembre. Un enchaînement de mauvais résultats et des coups du sort l'ont relégué en deuxième partie de tableau et ont, au moins provisoirement, éteint toute ambition.

Le MHSC dégringole au classement depuis mi décembre
Le MHSC dégringole au classement depuis mi décembre © AFP - Jean Catuffe

A Montpellier, certains supporters commencent à s'interroger : a-t-on, tous autant qu'on est, surcoté les héraultais ? En début de championnat, avec deux recrues (Omlin, Mavididi) et aucun départ majeur, si ce n'est celui de Geronimo  Rulli après son prêt, Montpellier semblait posséder un gros 4x4 capable de rouler sur une bonne grosse moitié de ses adversaires en Ligue 1. Seulement, parce qu'ils ont perdu les clefs pour la deuxième fois depuis le mois d'août, les pailladins avancent péniblement, ou plutôt reculent depuis sept journées. 

Même s'il faut nuancer, car sur les sept derniers matchs en Ligue 1, Montpellier a affronté quatre cadors (Lille, Marseille, Monaco, PSG), il faut bien l'admettre : l'équipe est en souffrance sur le plan défensif, l'attaque est un peu moins prolifique, certains joueurs paraissent manquer de gaz, et le collectif semble s'étioler, alors que le nombre de cartons rouges reçus (6) et de pénaltys concédés (10) pénalisent grandement une formation déjà mal en point. A moins qu'ils n'en soient finalement que la conséquence. 

Toujours est-il que le conte de fées tourne un peu au vinaigre et que le carrosse se transforme peu à peu en citrouille. De son côté, Michel Der Zakarian, dans le costume du cochet, est un entraîneur qui en début d'exercice a parfois trouvé de jolis raccourcis, mais qui aujourd'hui, après avoir tenté différents schémas, se creuse de nouveau la tête pour savoir comment remettre son équipe sur de bons rails. C'est donc à la patience et au travail que s'en remettent le staff et les partenaires d'Andy Delort. 

Ainsi et pour l'heure, l'Europe qui était en ligne de mire a disparu, et si les Pailladins ne se relèvent pas dès samedi, contre Lens à l'occasion de la 22ème journée, on finira par penser qu'elle n'était peut-être qu'un mirage. Une chose est sûre, cependant : la formation pailladine reste capable de coups d'éclat et fait aujourd'hui ce qu'elle peut, avec ses moyens : un effectif plus réduit que celui des équipes de tête et des armes qui ne semblent pas toujours suffisamment aiguisées pour se permettre de viser les sommets. Dans tous les cas, l'équipe n'est pas à blâmer, sauf quand elle laisse au vestiaire la grinta qui fait sa force.

Du rire aux larmes ?

En décembre, Montpellier affrontait le PSG avec la possibilité de virer en tête. Deux mois plus tard, le MHSC est à 14 points du leader parisien, plus proche du barragiste que du podium. Les hommes de Michel Der Zakarian n'ont pris que 2 points sur les 21 mis en jeu lors des sept dernières journées. 

Avec 28 unités à ce stade de la compétition, Montpellier fait aussi bien que lors de la première saison de Michel Der Zakarian sur le banc, alors que l'équipe avait empoché 33 points lors de l'exercice précédent, et 32 sur celui d'avant.

Par ailleurs, il s’agit de la moins bonne série lors des quatre dernières années. Pour trouver sept match sans victoire, il faut remonter à la saison 2016/2017, sauf qu’à l’époque, les pailladins avaient pris quatre points sur 21. En réalité, pour trouver un plus mauvais total sur une série de sept matchs consécutifs, il faut encore remonter dans le temps : saison 2015/2016.

Un seul point pris, sur les sept premiers rendez-vous en championnat. Paradoxal, alors que beaucoup estiment qu'offensivement, l'équipe n'a sans doute jamais été capable de jouer aussi bien ces dernières années, que depuis que Der Zak l'a remaniée. 

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