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Ligue 2 : le destin du Mans FC entre les mains de la LFP (mais pas seulement)

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Par , France Bleu Maine
Le Mans, France

L'assemblée générale de la Ligue professionnelle de football (LFP) se prononce ce mercredi sur le format de la prochaine saison de Ligue 2. Un vote en faveur d'un championnat à 22 clubs permettrait au Mans FC, ainsi qu'à l'US Orléans, d'éviter la relégation en National. Enfin, peut-être...

Le président du Mans FC, Thierry Gomez, entouré du staff en place au moment où la saison s'est terminée.
Le président du Mans FC, Thierry Gomez, entouré du staff en place au moment où la saison s'est terminée. © Radio France - Ruddy Guilmin

Le destin du Mans FC est désormais entre les mains de la Ligue professionnelle de football (LFP), dont l'assemblée générale se réunit ce mercredi après-midi à 15 h. Elle devra se prononcer, notamment, sur le format de la prochaine saison de ligue 2. Le Mans FC et Orléans, respectivement 19e et 20e du championnat arrêté au terme de la 28e journée à cause du Coronavirus, sont normalement condamnés à descendre en National. Mais les deux clubs militent et espèrent un vote majoritaire en faveur d'un championnat à 22 équipes l'an prochain. Ce qui leur permettrait de sauver leur peau. Enfin, peut-être... Car il reste encore plusieurs scénarios possibles.

Si l'assemblée générale vote oui

C'est la condition sine qua non à un possible miracle : il faut que l'AG de la LFP vote majoritairement pour une ligue 2 à 22 clubs. Ce n'est pas gagné car certains gros poissons comme Guingamp, Caen ou Troyes ne souhaitent pas partager le gâteau des droits télé en 22 parts au lieu de 20. Les clubs de Ligue 1, eux, n'ont rien à y gagner. La majorité est donc loin d'être acquise... Toutefois, l'AG doit aussi se prononcer sur la part de droits télé reversée par la Ligue 1 à la Ligue 2. Dans le cadre du nouveau contrat passé avec Mediapro pour plus d'un milliard d'euros, elle pourrait passer de 110 à 140 ou 160 millions d'euros... Ce qui permettrait peut-être d'assouplir les positions de certains. Mais si ça passe en AG, il faudra encore que ce championnat à 22 clubs soit entériné, quelques jours plus tard, par le comité exécutif de la Fédération française de football, dont le président, Noël Le Graët, est farouchement opposé à ce projet. Et le fait savoir.

Si l'assemblée générale vote non

Forcément, ce sera mal embarqué... Mais pas forcément fini pour autant. S'il est contraint de retourner en National au terme d'une saison amputée de dix matchs, le club manceau (et pourquoi pas celui d'Orléans) peut toujours envisager un recours devant les tribunaux, comme l'a fait Amiens, en Ligue 1, pour tenter de faire annuler sa relégation. Enfin, même si cela relève à ce stade de la fiction, Le Mans FC, en tant que premier relégué (au moins tant que Niort, 18e, n'est pas obligé de disputer un match de barrage, ce qui reste à voir) peut toujours espérer un repêchage de dernière minute, si un autre club de Ligue 2 venait à subir une relégation administrative par la DNCG. Le gendarme financier du foot a d'ailleurs annoncé durcir ses examens cette année : les clubs doivent présenter des budgets à l'équilibre sans prendre en compte les recettes d'éventuels transferts de joueurs. Les regards pourraient alors se tourner vers Nancy, qui a bénéficié d'un sursis l'été dernier. Ou vers Caen, qui cherche actuellement recapitaliser... pour combler un déficit estimé entre 10 et 15 millions d'euros. 

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