Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Football

Ligue 2 : retour de "la vraie compétition" pour le GF38 contre Sochaux ce vendredi

jeudi 26 juillet 2018 à 19:28 Par Julien Morin, France Bleu Isère

Un mois de préparation est passé, le grand jour est arrivé pour le GF38. Sept ans après la descente dans le monde amateur, et suite à deux montées successives, les Grenoblois retrouvent la Ligue 2, vendredi soir, au stade des Alpes contre Sochaux.

Brice Maubleu, le gardien du GF38
Brice Maubleu, le gardien du GF38 © Radio France - Julien Morin

Grenoble, France

Sept ans de malheur ? Peu importe, le bonheur est de retour sur les bords de l'Isère. Pour ces supporters qui avaient quitté le stade des Alpes dans la brume de la National 1 et des fumigènes. Pour ces joueurs qui pour bon nombre vont découvrir le monde professionnel. Pour ce club qui retrouve une place qui correspond davantage à son statut : la Ligue 2.

Ce vendredi soir, c'est à un club historique du football français que le GF38 s'attaque pour son retour en Ligue 2 : le FC Sochaux-Montbéliard. Le pavillon espagnol hissé, les Francs-Comtois émargent parmi les budgets les plus importants du championnat, le défi est de taille pour des Grenoblois.

Auteurs d'un parcours mitigé en préparation (une victoire, trois nuls et une défaite), les Grenoblois devront faire face à une équipe franc-comtoise en pleine bourre : cinq victoires consécutives en matchs amicaux. Le GF38 devra faire sans deux de ses joueurs cadres l'année passée : Jessy Benet et Arsène Elogo, suspendus pour cette rencontre.

"Hâte d'attaquer, de retrouver la vraie compétition" — Brice Maubleu, gardien du GF38

Il y a 2618 jours, Brice Maubleu était du onze de départ pour le dernier match du GF38 en Ligue 2. "C'était un peu anecdotique, on était sûrs de descendre, la moitié des joueurs y étaient allé en tongs, avec le sac de vacance sur le dos, on avait pris 5 - 0 au Havre (rires). Ça piquait un petit peu, je me rappelle que Philippe Sence (ndlr : entraîneur des gardiens du GF38 à l'époque) m'avait demandé si je voulais jouer le match parce que justement on alllait prendre le feu, bien sûr j'avais dit oui, ça ne se refuse pas !" Tout cela c'est bien loin désormais. Contre Sochaux, "il faudra montrer que ça va être dur de venir nous chercher à domicile cette saison". Brice Maubleu devrait être le dernier rempart grenoblois.

"Prêts à envisager différentes compositions d'équipes, différentes manières de jouer" — Philippe Hinschberger, entraîneur du GF38

C'est pour sa connaissance du championnat que Philippe Hinschberger a été recruté. "Deux matchs sur trois ça sera des gros tests quand on voit les équipes qui constituent cette Ligue 2. Sochaux ? Comme tout le temps on prend un maximum d'informations, comme eux font sur nous évidemment. Je pense que sur ce premier match ça ne sert pas à grand chose de se focaliser sur l'adversaire." À quoi s'attendre contre les Francs-Comtois dixièmes la saison passée ? "Aujourd'hui le FCSM est à l'heure espagnole. Dans sa manière de jouer, dans sa manière de récupérer les ballons, dans le profil des joueurs. Ça joue beaucoup au sol, ça cherche à récupérer le ballon, des garçons qui vont vite... un peu le football espagnol comme on aime le voir !"

La réception de Sochaux, ce vendredi soir (20h) au stade des Alpes : premier match d'une longue saison qui s'engage pour le GF38. Prudent, l'entraîneur prévient joueurs et supporters, "on aura certainement plus de mal à gagner des matchs que ce qui s'est fait la saison dernière". Faut-il pour autant préparer tout ce monde à la défaite ? "Non, à moins gagner" répond Hinschberger.