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Football DOSSIER : Stade Lavallois : la saison 2017-2018

Manu Pirès : "peu importe la manière, ce qui m'intéresse, c'est gagner !"

samedi 3 février 2018 à 11:30 Par Gildas Menguy, France Bleu Mayenne

Après avoir concédé à Boulogne-sur-Mer une deuxième défaite de suite, le Stade lavallois se rapproche dangereusement du bas du classement de National, à l’issue de cette 20e journée. L'entraîneur mayennais fait le point sur la situation.

L'entraîneur lavallois, Manu Pirès, attends avec impatience la prochaine victoire de son équipe.
L'entraîneur lavallois, Manu Pirès, attends avec impatience la prochaine victoire de son équipe. © Radio France - Gildas Menguy

Laval, France

L'entraîneur du Stade lavallois, Manu Pirès, de nature souriante, est sorti du vestiaire vendredi soir à Boulogne avec la mine des mauvais jours. Comme deux semaines auparavant à l'issue du match face à Rodez. Le coach mayennais livre son sentiment.

Cette deuxième défaite de suite du Stade lavallois est-elle catastrophique pour la suite du championnat ?

Je ne sais pas si c’est catastrophique, mais c'est désolant, désolant. Ce fut un match un peu bizarre. On s'attendait à mieux répondre à l'adversaire que ça. La dégradation progressive du terrain n'a pas arrangé non plus la qualité du jeu des deux côtés. Il y avait une équipe en face qui en voulait peut-être un peu plus avec beaucoup plus d'énergie.
La sortie de Patrick Etshimi à la mi-temps nous a fait un peu de mal sur l'entame de la deuxième période, le temps de prendre nos repères. Il est sorti sur blessure, il a ressenti une douleur. Les circonstances ne sont pas en notre faveur. On a des opportunités sur la fin de match pour concrétiser mais on ne le fait pas. On démarre cette seconde période et on est puni là-dessus.

Qu’avez-vous pensé du contenu de ce match ?

Nous avons eu très très peu d’occasions, mais lors des autres matches, on a des occasions et on a quand même perdu. Il faut s'adapter à ce championnat. Dès que l'on a la moindre occasion, il faut marquer. Ce n'est pas la peine d'avoir dix occasions et de ne pas en mettre une.
Boulogne a poussé en deuxième période. L'équipe a eu deux-trois occasions et elle a mis un but. Ça suffit. Rodez la fois précédente, deux occasions et un but. Ce n'est pas une question de nombre d'occasions.
Nous ne sommes pas venus à Boulogne pour fanfaronner, l'adversaire sortait d’une belle victoire à Grenoble. Nous ne sommes pas venus la fleur au fusil. On était bien organisé, on a essayé de jouer les contres. Et puis, on s'est retrouvé mené au score et les choses changent automatiquement. On n'était pas préparé à ça malheureusement. Les joueurs ont été sérieux dans le travail. Ce n'était pas un grand match de football. Mais nous voulions prendre quelque chose avec une stratégie et lorsque l'on prend un but en début de seconde période, il faut repartir pour égaliser et c'est ça qui est le plus difficile.

Peut-on parler de naufrage collectif après ce match à Boulogne ?

Non, je ne parle pas de naufrage. Il n'y a pas de naufrage. On a pas pris une volée. C'est un adversaire qui a joué à domicile avec des arguments. Et nous, on a tenté, on a essayé des choses et cela n'a pas fonctionné. Il faut rester unis, il faut reste soudés. Il reste bien sûr des matches et il faut s'appuyer sur les choses positives et puis cravacher comme Boulogne l'a fait. Les victoires s'obtiennent avec plus de convictions dans les duels, un peu plus d'agressivité. Ce que les Boulonnais ont su faire, un peu plus que nous. Ce championnat ne laisse pas la place aux équipes qui lèvent le pied, au contraire. Il faut être combatif. Après, la qualité des matches, je m'en fous aujourd’hui. Être bons, ne pas être bons... Ce qu'on veut, c'est gagner. Les équipes que je vois, elles ne sont pas forcément meilleures que nous. Mais elles gagnent. Cela ne tourne pas en notre faveur. La qualité du jeu, je m'en fous.

Défaites à Avranches, à Chambly et à Boulogne. Les équipes de bas de tableau ne réussissent décidément pas au Stade lavallois !

Oui, on peut dire ça comme ça. Espérons que les équipes de tête nous réussissent plus. C'est aussi bien serré en haut qu’en bas. Cela devient compliqué mais il ne faut pas désespérer et garder vraiment la motivation pour corriger les petits défauts qu'il peut y avoir dans les matches. Garder la foi. Le prochain match, c'est Dunkerque et on va tout faire à domicile pour renouer avec la victoire. On va faire ça tout le temps et on s'en fout d'être bon. Il ne faut pas chercher les "catastrophiques ou pas catastrophiques". On a perdu, oui, c'est catastrophique. Le reste, on a été bon, on a perdu, ça ne m'intéresse plus. Ce qui m'intéresse, c'est gagner !