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Noël Le Graët, président de la FFF : "Si fin mars on n'a pas repris, on aura du mal à continuer"

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Par , France Bleu Occitanie

Le président de la Fédération Française de Football Noël Le Graët était en Occitanie ce lundi. Présent au siège de la Ligue de Football de la région à Castelmaurou pour échanger avec les présidents des districts.

Noël Le Graët était au siège de la Ligue de football d'Occitanie ce lundi.
Noël Le Graët était au siège de la Ligue de football d'Occitanie ce lundi. © AFP - Fred TANNEAU / AFP

Noël Le Graët, président de la Fédération Française de Football, vise un quatrième mandat à la tête de la FFF. L'élection est prévue le 13 mars, d'ici là, il est en campagne. Il était ce lundi à Castelmaurou (Haute-Garonne) aux côtés de Jean-Michel Aulas et Marc Keller. Le président du TFC Damien Comolli était également présent pour cette réunion avec les présidents de districts des départements d'Occitanie. 

France Bleu : Noël Le Graët, avez-vous pu apporter quelques garanties au monde amateur ? 

C'était intéressant. C'est un bel échange avec la Fédération, qui n'est pas toujours sur le terrain. On apprend toujours. Ce qui ressort, c'est que les gens veulent jouer bien évidemment. On va redémarrer la N2 et la D2 féminine. Dès que le gouvernement décidera, on ira plus loin si c'est possible.

Vous avez un espoir secrètement ? 

Cela ne peut pas dépasser le mois qui vient. Si fin mars on n'a pas recommencé, les championnats auront du mal à continuer.

Vous briguez un quatrième mandat. Pourquoi y retourner ? 

Par plaisir. Si ça ne me plaisait pas, je ne serais pas là. J'ai des bons copains, on a fait une bonne saison. Le Covid est compliqué donc il faut peut-être un peu d'expérience pour être à ce poste.

Olivier Sadran, ancien président du TFC, a critiqué sur France Bleu Occitanie la mainmise sur le foot français en vous ciblant...

J'aime bien Olivier. C'est à la fois une critique et à la fois quelque chose de positif. Vous avez vu qui était là ? Marc Keller, Jean-Michel Aulas... Vous croyez que ce sont des grands méchants mous ou des personnalités ?

Vous accepteriez un débat, comme le souhaite Frédéric Thiriez ?

Pas du tout. J'ai fait le tour des médias, j'ai démarré le 11 février. Eux ont démarré depuis deux mois, ils ne savent plus trop quoi dire. On a un plan de communication qui ne changera pas. 

Il y a une réunion interministérielle ce mardi au sujet du retour du public dans les stades. Vous attendez quoi ? 

On aimerait bien avoir un minimum de spectateurs pour l'équipe de France au Stade de France et en première division. Cela ne dépend pas de nous, des études sont faites. Aucun président ne peut décider sans l'accord du gouvernement. Tant que le virus est là, l'Etat a raison d'être aussi ferme.

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