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Dossier : TFC objectif Ligue 1

Objectif Ligue 1 : "On a notre destin entre nos mains" (Pantxi Sirieix)

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Par , France Bleu Occitanie

Depuis 2018, Pantxi Sirieix est le coordinateur sportif du TFC. Il est conscient de l'engouement suscité par les résultats de l'équipe auprès des supporters. La Ligue 1 est au bout du chemin.

Pantxi Sirieix, coordinateur sportif du TFC
Pantxi Sirieix, coordinateur sportif du TFC © Maxppp - DDM DAVID BECUS

Avant d'être coordinateur sportif, Pantxi Sirieix a porté pendant 13 saisons le maillot du TFC, de 2004 à 2017. Il a vécu l'éclosion des Pitchouns, la qualification en Ligue des Champions et les maintiens au couteau à l'époque de Dupraz. Autant d'expériences qu'il souhaite transmettre aux nouveaux joueurs. 

Interview de Pantxi Sirieix en intégralité

Pantxi, rassurez-nous, le TFC va-t-il monter en Ligue 1 ?

C'est ce que le président et le coach n'arrêtent pas de répéter aux joueurs. On a notre destin entre nos mains. C'est le plus important. On aurait signé de suite pour une telle situation. C'est à nous de terminer le travail.

Il faut profiter de l'effet ressort et éviter de s'encroûter en Ligue 2 ?

Tout à fait. Il y a beaucoup d'équipes qui ont eu du mal à revenir de suite en Ligue 1. C'est dur de rebondir de suite. Il y a des grosses équipes comme Auxerre, Caen ou Sochaux, des clubs historiques, qui sont toujours en Ligue 2, et qui végètent en Ligue 2. Nous, on s'est donné les moyens de pouvoir remonter de suite. Donc, c'est sûr qu'il ne faut pas rater l'occasion.  

Sentez-vous aussi l'attente que suscite le club auprès des Toulousains ?

Oui. C'est sûr qu'avec le rachat du club, on a une autre dynamique. On a vécu quelques années très difficiles et le couperet est tombé l'an dernier. Désormais, les choses ont beaucoup changé. Et je pense que les gens sont en attente de voir ce que ça peut donner aussi en Ligue 1. Mais il faut d'abord remonter. Il faut finir le travail. Et ça ne va pas être évident.

Les tribunes sont vides. Les joueurs actuels sentent-ils aussi le soutien de leurs supporters ?

C'est sûr que sans public, sans spectateur, sans supporter, ce n'est pas la même chose. Mais le club fait un travail considérable pour faire passer des messages. Il y a des supporters qui nous envoie des lettres, donc on les transmet aux joueurs. Il y a aussi d'anciens joueurs qui ont fait des messages. Donc on essaie de leur montrer qu'ils sont suivis, et qu'ils sont soutenus. Et ils le sentent. Mais sans doute un peu moins que les autres années, en raison du contexte sanitaire. 

C'est aussi ça le rôle du coordinateur sportif ? 

En ce moment, c'est très compliqué de faire le lien avec le public. Très franchement, en ce moment, on est dans notre bulle. Mais la cohésion est vraiment très importante dans le groupe. Et elle est très bonne et très saine. C'est sûr qu'il y a beaucoup de nationalités différentes, beaucoup de joueurs qui ne parlent pas français. Mais l'ambiance est très bonne. Les joueurs ont un super état d'esprit. Et ça se voit sur le terrain. Tous les voyants sont au vert. Il faut que ça continue. 

Vous avez porté le maillot du TFC pendant 13 saisons. Vous arrive-t-il de parler de votre expérience aux joueurs actuels ?

Oui. J'en ai parlé il n'y pas longtemps avec Nathan NGoumou. Il me demandait quels étaient mes meilleurs souvenirs. Bien sûr j'ai évoqué le match de Liverpool. C'était fantastique. On recevait un grand d'Europe. Le stade était plein à craquer. C'était une très, très belle expérience. Mais pour moi, le plus beau moment de ma carrière toulousaine, c'est vraiment le maintien avec Pascal Dupraz... 

Le match à Angers ? 

Tout le monde parle du match à Angers. C'est normal. En plus, l'avant match et la causerie ont été filmés. Mais c'est surtout son arrivée. Les deux mois qu'il nous a fait vivre. C'était deux mois fabuleux. 

Vous aviez même réussi à remplir le Stadium...

C'est ce que je disais au Président Comolli. Le public toulousain, il est là quand il y a vraiment de l'enjeu. Quand il voit que son équipe doit se battre. Et là, il y avait de l'enjeu. C'est vrai aussi que Pascal Dupraz avait fait un travail considérable en terme de communication. Il avait réussi à emmener tous les joueurs, mais aussi tous les supporters.  

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