Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : TFC objectif Ligue 1

Objectif Ligue 1 : "Je souhaite au TFC la même issue positive que l'époque des Pitchouns" (Julien Cardy)

-
Par , France Bleu Occitanie

Julien Cardy a conservé un lien très fort avec le TFC, son premier club professionnel. L'ancien milieu de terrain des Violets voit dans l'équipe d'aujourd'hui un parallèle évident avec l'époque des Pitchouns.

Julien Cardy à la lutte avec Danijel Ljuboja (PSG)
Julien Cardy à la lutte avec Danijel Ljuboja (PSG) © Maxppp - Jean-Philippe Arles

Julien Cardy a porté le maillot du TFC a 154 reprises entre 2001 et 2006, à l'époque des Pitchouns. Il était l'invité d'"Objectif Ligue 1" ce mercredi soir dans 100% CLUB.

Interview de Julien Cardy en intégralité

Julien, Pourquoi le TFC doit rapidement remonter en Ligue 1 ?

Dès la saison prochaine j'espère. Pour moi, c'est impératif parce que Toulouse a besoin d'une équipe en Ligue 1. Toulouse a besoin de retrouver des bons moments pas si lointains. Et aujourd'hui, même si Toulouse est une ville très sportive, il y a un réel engouement au niveau du foot pour que le club monte en première division et que l'on puisse vivre des moments alléchants. Comme on peut les vivre actuellement en Ligue 2. Mais la Ligue 1, c'est quand même un autre monde. Et le Tef a largement sa place dans cette division.

Un engouement retrouvé malgré les stades vides. Sentez-vous également qu'il y a de nouveau un vrai élan autour du TFC ?

C'est vraiment paradoxal cette situation. Moi le premier, je ne cache pas que je ne vois pas tous les matchs. C'est principalement dû à ce contexte qui nous empêche d'aller au stade. Ça met une barrière par rapport à ce que l'on pourrait vivre en termes d'émotions sportives. Mais effectivement, je trouve qu'il y a beaucoup de bonnes choses qui sont dites sur le TFC en ce moment par rapport à leur superbe parcours. Ça fait plaisir d'entendre parler en bien de cette équipe.

Et je fais un petit peu le parallèle avec ce que nous avons pu connaître quand on était en National et en Ligue 2. À l'époque, il y avait des gens qui aimaient le foot à Toulouse et qui se reconnaissaient dans cette équipe. J'ai l'impression que c'est un peu une même atmosphère. Forcément, c'est différent parce que le stade n'est pas plein et que les joueurs ne ressentent pas en direct cette ferveur et cet engouement. Mais j'espère que ça va changer et que, d'une part, l'équipe va remonter, et d'autre part, que les stades vont pouvoir se remplir à nouveau. 

Quel regard portez-vous sur l'équipe actuelle, avec ce mélange de jeunes du club et de recrues ?

Je vois les résultats. Si c'est bien fait, bien utilisé, même avec de nouvelles méthodes de recrutement, ça fonctionne. On aura un petit peu plus de recul dans les années à venir. Mais force est de constater que les personnes qui ont repris le club, et qui ont intégré dans leur politique ce fonctionnement-là, ont pour l'instant eu raison de le faire. Après, on verra dans le temps.

Mais Toulouse reste malgré tout un club formateur et le fait de redescendre d'une division oblige, ou force le club à s'appuyer sur cette jeunesse. Ensuite, c'est à eux de faire la différence et à saisir cette opportunité. Et avec le recrutement de quelques joueurs expérimentés, qui viennent d'horizons divers, et ayant un certain vécu, la mayonnaise prend. C'est un peu le parallèle avec l'époque des Pichouns. Donc, je leur souhaite la même issue positive. 

Le propriétaire a changé. Olivier Sadran a vendu le club. Il le fallait ? 

Oui, effectivement. Olivier Sadran a apporté énormément pour ce club. Mais on peut faire le lien avec les résultats connus ces dernières années par l'équipe. Tout est lié. Je pense qu'Olivier Sadran attendait, peut-être pas le bon moment, mais surtout la ou les bonnes personnes. Parce qu'effectivement, s'il avait voulu vendre le club plus tôt, il aurait eu des opportunités, il y a bien longtemps.

Je pense qu'avec tout l'amour qu'il porte à ce club, il a voulu prendre le temps et choisir les bonnes personnes pour assurer la suite. Mais ce changement de propriétaire était nécessaire. Le club avait perdu cette dynamique. Il fallait du sang neuf, avec de nouvelles personnes, de nouvelles idées, de nouveaux objectifs. Et toute cette nouvelle direction apporte ça. Ce n'est que le début. C'est la première année. Mais c'est un bon début.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess