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OGC Nice : une croix sur l'Europe ?

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Par , France Bleu Azur

Accroché à Metz samedi (1-1) l'OGC Nice boucle la phase aller de la Ligue 1 sur une nouvelle prestation décevante qui ne lui permet pas de décoller au classement. 13e à mi-championnat, à dix points du Top 5, le Gym semble décroché de la course à l'Europe, qui reste pourtant son objectif.

Les joueurs de l'OGC Nice sur le pelouse de l'Allianz Riviera
Les joueurs de l'OGC Nice sur le pelouse de l'Allianz Riviera - Maxppp

Celui qui n'avance pas recule. Ce proverbe français colle bien à la situation d'OGC Nice cette saison. A l'arrêt depuis le 1er novembre et la blessure de Dante, le Gym n'a remporté qu'un seul de ses 13 derniers matchs (en comptant la Ligue Europa) et n'a pris que six points sur 27 possibles en Ligue 1 sur cette période. Samedi, il a encore gâché une belle occasion de décrocher une première victoire en 2021 et de recoller un peu au classement.

Maître du jeu et du score pendant une grande partie du match, Nice s'est encore assoupi au pire moment et a permis à Metz de revenir à hauteur (1-1) et William Saliba a même sauvé les meubles dans les arrêts de jeu en rattrapant l'attaquant Thierry Ambrose qui partait seul au but. 

En retard par rapport à la saison dernière

Ce match nul clôt la phase aller du championnat et même si le Gym compte un match en retard (à Marseille - date pas encore fixée), il est très en retard sur son tableau de marche. Avec 23 points pris en 18 rencontres, il est même en-dessous de son bilan de la saison dernière (27 points à mi-championnat) alors qu'on était déjà critique à ce moment sur la bande à Vieira. Qui avait certes finit par décrocher l'Europe à l'issue d'un improbable scénario. Alors le miracle peut-il se reproduire ?

L'Europe un mirage

Cette saison les Aiglons se trouvent englués à une piteuse 13e place, qui dit tout de leurs défauts et de leurs lacunes. Nice est aujourd'hui plus proche de Dijon (18e avec 14 points) que de Rennes (5e - 33 points) et s'il devrait pouvoir éviter la lutte pour la relégation, il semble incapable aujourd'hui de se mêler à la course pour l'Europe. Avec dix points de retard sur Rennes et Marseille, le top 5 semble inaccessible, autant d'un point de vue comptable que sportif.

Nice a déjà plus perdu que gagné dans ce championnat (6 victoires - 7 défaites) et parmi les adversaires qui se trouvent devant lui au classement, le Gym a seulement réussi à battre Angers (3-0) et Lens (2-1). Le club n'est pas au niveau de ses ambitions, qui restent malgré tout de se mêler à cette course pour les places européennes. 

"Les objectifs n'ont pas changé."

Jean-Pierre Rivère l'a rappelé en marge de la présentation de William Saliba vendredi, le Gym n'a "pas changé d'objectif cette saison". Et Amine Gouiri l'avait lui aussi rappelé avant de se déplacer à Brest. "Le championnat est encore long. On a envie de montrer que ce groupe a de la qualité." De la qualité oui, mais aussi beaucoup de défauts. Qui semblent rédhibitoires pour retourner en Ligue Europa la saison prochaine.

"Avant d'apprendre à courir il faut apprendre à marcher," imageait Adrian Ursea après le nul face à Metz. "Il faut y aller pas après pas et on fera les comptes à la fin". "Vous savez aujourd'hui les quatre premières places sont réservées," a estimé samedi soir après le match l'entraîneur de Metz Frédéric Antonetti. 

"Nice est aujourd'hui dans le deuxième chapeau du foot français."

"Nice est aujourd'hui dans le 2e chapeau du football français. Pour être dans le haut du tableau il faut beaucoup d'argent. Et tous les ans ! Quand vous avez un budget de 100 millions d'euros, vous allez arriver à finir 5e ou 6e une saison et derrière on va vous demander encore mieux. Mais le football c'est très compliqué," a expliqué l'ancien coach du Gym, qui assure que Nice "a beaucoup changé depuis mon passage. Jamais je n'aurais pu acheter un joueur à 20 millions d'euros !"

En un an et demi, Ineos a en effet payé cher des joueurs comme Dolberg, Nsoki, Claude-Maurice, Bambu pour construire un effectif jeune et ambitieux. Mais pour l'instant le retour sur investissement se fait attendre. Et la messe est peut-être déjà dite cette saison.

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