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Football

OM - Adil Rami "On marche à l'ombre, sur des oeufs, et on attend que ça passe"

vendredi 26 octobre 2018 à 14:45 Par Tony Selliez, France Bleu Provence et France Bleu Vaucluse

Après sa défaite en Europa League jeudi soir face à la Lazio, la défense marseillaise est encore pointée du doigt.

Le défenseur de l'OM Adil Rami après la défaite de Marseille face à la Lazio de Rome en Europa League
Le défenseur de l'OM Adil Rami après la défaite de Marseille face à la Lazio de Rome en Europa League © Radio France - Tony Selliez

Marseille, France

Championnat, coupe d'Europe, c'est presque à chaque fois le même constat : l'OM encaisse beaucoup, mais alors vraiment trop de buts. Encore trois contre la Lazio de Rome (défaite 3-1) au stade Vélodrome, et Marseille s'en sort bien même, puisque les Italiens voient une de leurs frappes repoussée par le poteau de Steve Mandanda. Alors à qui la faute ? Le défenseur Adil Rami, à raison, souligne que le problème est collectif : c'est dans toutes les lignes que les hommes de Rudi Garcia doivent fournir davantage d'efforts, pour retrouver un bloc compact et plus sécurisant.

Seize buts encaissés en championnat

En Ligue 1, la défense marseillais a longtemps tourné cette saison à deux buts encaissés par match en moyenne. Heureusement, l'OM vient de stopper l'hémorragie en s'imposant sur les deux dernières rencontres, 2-0 face à Caen et 1-0 à Nice. Mais en Europa League, le mal est récurrent : deux buts encaissés face à l'Eintracht Francfort, deux à Limassol également et maintenant trois contre la Lazio.

"C'est dur, parce que bien évidemment pour les pseudo-connaisseurs du football, on va montrer du doigt la défense, mais c'est un état d'esprit, c'est un collectif. À un moment donné, à force de courir après les attaquants, de voir les porteurs de ballons pas pris, ça commence à être dur physiquement et puis après la corde, elle pète. C'est nous qui prenons." Adil Rami

Comme sur un champ de bataille, c'est évident, si les premières lignes sont transpercées trop facilement, l'arrière-garde doit se démultiplier, s'expose encore plus et s'épuise.

"On accepte, on fait profil bas, on marche à l'ombre, sur des oeufs, et on attend que ça passe." Adil Rami

Le problème, c'est que ça fait maintenant trois mois que ça dure Et face au PSG, ce week-end, il y a de quoi trembler. Depuis le début de saison, Paris tourne à presque quatre buts marqués par match de championnat.