Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : 100% PSG sur France Bleu Paris

Patrice Loko : "Le PSG a été une famille pour moi"

-
Par , France Bleu Paris

Patrice Loko était l'invité de 100% PSG sur France Bleu Paris ce vendredi 28 février. L'ancien attaquant du PSG nous a parlé de son enfance quand il était supporter du club parisien et de son arrivée agitée en 1995. Retour sur les meilleurs moments.

Patrice Loko et Pia Clemens dans 100% PSG sur France Bleu Paris
Patrice Loko et Pia Clemens dans 100% PSG sur France Bleu Paris © Radio France - Vanessa Lambert

C'est en 1995 que le meilleur buteur du championnat Patrice Loko a quitté le FC Nantes pour le club de la capitale. Il y restera trois saisons, jouera 135 matches et marquera 36 buts. Dans 100% PSG avec Pia Clemens, il est revenu sur son arrivée "agitée" au PSG et sur ses souvenirs d'enfance comme supporter. 

En 1981, vous aviez 11 ans et il parait que certains jours votre père prenait la voiture et vous faisiez 150 km tous les deux pour aller au Parc…

"Oui, on allait au Parc des Princes,  je suis un fervent supporter du PSG depuis très longtemps. J’étais en tribune officielle, près de la sortie des joueurs sur le terrain. J’ai de bons souvenirs parce que je faisais signer des autographes aux joueurs après le match. Je les attendais derrière la tribune, derrière les grilles qui mènent au sous-sol des voitures des joueurs. J’ai plein de souvenirs des joueurs du PSG avec plein de signatures"

Vous avez gardé tout ça ?

"Oui je les ai toujours ! Enfin, c’est ma mère qui a gardé tout ça dans ses petits catalogues, ses trophées, ses classeurs, c’est de très bons souvenirs pour moi, et puis j’ai aussi des ballons signés ou le fameux maillot du PSG, le "blanc RTL" que je n’ai malheureusement jamais porté."

Vous avez donc été supporter du PSG petit, vous avez eu envie de partir du FC Nantes mais à quel moment vous avez senti qu'il fallait partir ?

"Quand je suis arrivé au centre de formation du FC Nantes, c’était le meilleur centre de formation français avec Auxerre, j’ai fait mes 10 ans là bas et après j’avais fait le tour, j’étais meilleur buteur du championnat, j’avais tout gagné avec Nantes et je me devais d’aller dans un grand club. Quand j’ai eu le choix entre des clubs européennes, il y avait Marseille, il y avait Paris... Moi, j’étais supporter du PSG depuis longtemps, j’allais dans les tribunes, je ne pensais pas qu’un jour je foulerais la pelouse du Parc… il n’y avait qu’un club qui m’intéressait c’était le PSG, c’est pour ça que j’étais hyper content de venir au Paris Saint Germain"

Mais alors votre arrivée au PSG ne s’est pas du tout passé comme prévu… elle s’est passé comme très rarement dans l’histoire du foot. Votre venue a été unique

Rires… " C'est pour ça qu’on se souvient de moi au PSG, tout le monde a vu ma tête dans les journaux dans cette période là. Effectivement mon arrivée a été compliquée mais c’est vite revenu dans l’ordre. Le PSG, c’était une vraie famille, ils m’ont fait confiance en me faisant signer, ils m’ont fait confiance pendant les problèmes qui ont duré quelques mois, et ils m’ont fait confiance après, pour me refaire jouer avec entraîneur Luis Fernandez, avec Michel Denisot et avec tous les gens du PSG parce qu’ils savaient qui j’étais. Tout ce qui a été dit dans les journaux ou par des soit disant amis, c’était faux. On parle souvent de la presse, j’en fais partie maintenant parce que je suis consultant, je parle aussi et je veux toujours dire la vérité et pas juste ce que j’ai pu entendre ou ce qu’on croit savoir. Dans "l’affaire", tout ce qui a été écrit, dans mon arrivée au PSG tout ce qui s’est passé, je peux vous dire qu’il y a 95% de choses qui sont fausses. Je l’ai déjà dit dans une émission TV il y a 2 ans (ndlr Le Vestiaire sur RMC Sport)  j’en ai parlé, il suffit juste de regarder. Et c’est la vérité. Parfois à un jour près ou deux jours près c’est très important."

Pour expliquer, d’abord il y a eu une soirée  où vous avez fini en garde à vue, ça a fait beaucoup de bruit dans la presse, et ensuite vous avez fait une dépression et vous avez dû être hospitalisé. Et ça c’est unique parce que c’est rare que cette fragilité soit connue de tous. Et quand vous dites que le PSG a été une famille à l’époque, ce sont des mots très forts, ils ont sû vous entourer dans un moment difficile.

"J’avais une vraie famille au FC Nantes et oui j’ai eu une grande famille aussi au PSG alors qu’a priori c’était la capitale le grand club, ce n’était pas si évident que ça, mais moi je l’ai trouvée cette famille."

Après cette phase compliquée, vous arrivez à l’échauffement au Parc des Princes, c’est votre première fois…  

"C’était une grosse émotion, je m’échauffais et les supporters m’ont vraiment très bien accueilli depuis les tribunes… ça fait chaud au cœur quand on est joueur, quand on foule la pelouse, on a un peu le trac parce que c’est la première fois, c'est comme si on commençait quand on est jeune. Et puis après sur le terrain on oublie tout et on joue."

Quand vous avez quitté Paris vous êtes parti à Lorient, vous retrouvez le PSG le 19 décembre 98 et... racontez nous, qu'est ce que vous avez fait ?

"Hé bien… doublé encore ! Je suis parti de Paris parce que je ne jouais pas assez, remplaçant ça ne me collait pas, je voulais absolument jouer, Christian Gourcuff m’a pris à Lorient, j’ai joué et j’ai fait ce que j’étais capable de faire depuis toujours, je n’avais pas perdu mon football, c’est que je ne jouais pas, et j’ai marqué deux buts!"

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu