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Rachat des Girondins de Bordeaux : Pierre Hurmic et Alain Anziani "soulagés"

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Par , France Bleu Gironde, France Bleu

Le rachat des Girondins de Bordeaux est en très bonne voie. King Street et Fortress, qui détiennent le club et ses dettes, ont trouvé un accord ce mardi pour vendre le club à l'homme d'affaires Gérard Lopez. De quoi rassurer les responsables politiques, à l'image de Pierre Hurmic et Alain Anziani.

Le maire de Bordeaux et le président de Bordeaux Métropole se disent soulagés ce mardi soir.
Le maire de Bordeaux et le président de Bordeaux Métropole se disent soulagés ce mardi soir. © Radio France - Maxppp / France Bleu Gironde

Les Girondins de Bordeaux vont être sauvés. Lâchés par leur actionnaire King Street au mois d'avril, et sous la menace d'un redressement judiciaire qui aurait pu être synonyme de relégation en Ligue 2, ils devraient finalement être rachetés par l'homme d'affaires Gérard Lopez

L'ancien président de Lille a trouvé un accord in extremis, ce 22 juin au soir, avec King Street et Fortress. L'homme d'affaires hispano-luxembourgeois doit maintenant convaincre la DNCG, le gendarme financier du football français, et trouver un accord avec Bordeaux Métropole pour le loyer du stade Matmut Atlantique. Son président, Alain Anziani, ainsi que le maire de Bordeaux Pierre Hurmic se disent en tout cas "soulagés" de l'avancée du dossier des Girondins de Bordeaux. 

Pierre Hurmic "soulagé et vigilant" 

Pierre Hurmic, "très inquiet ces derniers jours", explique qu'il voulait "surtout qu'il y ait un repreneur. Et apparemment, le seul qui a présenté les garanties qui étaient exigées par le vendeur, c'est Gérard Lopez. C'était lui ou le redressement judiciaire. J'ai déjà eu des échanges avec Gérard Lopez et j'en aurai d'autres très rapidement. Je compte sur lui pour rester vigilant", insiste le maire de Bordeaux. 

Quant à l'absence de l'investisseur bordelais Pascal Rigo dans le dossier de rachat, Pierre Hurmic explique avoir "été tout à fait surpris qu'il ne fasse pas partie des repreneurs considérés comme apportant les garanties exigées par le vendeur", mais souligne que la présence du Club Scapulaire - qui regroupe des chefs d'entreprises girondins - dans le cercle des discussions devrait permettre à "un certain nombre d'acteurs économiques locaux" d'intégrer le capital du club bordelais.  

Alain Anziani ne veut pas "de mauvais procès" 

Quant au président de Bordeaux Métropole, Alain Anziani, il confie aussi son soulagement : "Ç'aurait été une catastrophe sportive de voir, sinon disparaître les Girondins, de les voir très affaiblis. Parce qu'il y avait un vrai risque de relégation en Ligue 2 et même peut-être plus bas. C'est donc un vrai soulagement sur le plan sportif, et pour la métropole, qui a des liens avec avec les Girondins puisqu'on leur loue le stade".

Mais comme son homologue de la mairie de Bordeaux, Alain Anziani prévient qu'il "faut encore maintenir une certaine attention. Je vais regarder avec beaucoup de précision ce qu'il va se passer dans les prochains jours, dans les prochaines semaines, dans les prochains mois pour voir si la solution de reprise qui a été trouvée est durable". 

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