Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : La saison 2020 -2021 du Racing Club de Strasbourg

Racing Club de Strasbourg : le casse-tête des abonnements et de la jauge réduite à la Meinau

-
Par , France Bleu Alsace, France Bleu Elsass

Le Racing lance ce mercredi sa campagne d'abonnements pour la saison 2020-2021 de Ligue 1. Comme la jauge maximale reste pour l'instant fixée à 5.000 personnes dans les stades (avec des dérogations préfectorales), le club ne pourra pas satisfaire à chaque rencontre, tous ses supporters inquiets.

Les tribunes de la Meinau risquent d'être clairsemées pour le retour de la Ligue 1 fin août
Les tribunes de la Meinau risquent d'être clairsemées pour le retour de la Ligue 1 fin août © Maxppp - Jean-Marc Loos

Les supporters du Racing Club de Strasbourg sont sevrés de football et de match officiel à la Meinau depuis la rencontre de Ligue 1 face à Amiens, le 22 février 2020. Et à moins d'un mois de la reprise du championnat, ils attendent toujours de savoir dans quelles conditions et surtout à combien, ils pourront revenir encourager leurs joueurs face à Nice le weekend du 29 et 30 août pour la deuxième journée de championnat (le Racing débute sa saison à Lorient le dimanche 23 août). 

La gestion des tribunes et de la campagne d'abonnements est en effet devenue un véritable casse-tête pour les dirigeants strasbourgeois et tous leurs homologues français. Alors que le Racing débute sa campagne de réabonnements ce mercredi 29 juillet, le gouvernement a confirmé ce mardi qu'il maintenait une jauge maximale de 5.000 personnes dans les stades jusqu'à fin août, mais que les préfets pourront accorder des dérogations pour accueillir plus de spectateurs si la situation sanitaire le permet. 

Selon le ministère des sports, ces autorisations préfectorales "seront données en fonction de la capacité d'accueil de l'enceinte sportive en places assises, après analyse de la situation sanitaire générale et locale, sous condition de mise en oeuvre rigoureuse de protocoles sanitaires d'accueil et d'accès des publics de manière à prévenir les risques de propagation du virus". 

A minima, les mesures barrières suivantes s'appliqueront : les spectateurs devront tous être assis, porter un masque, et un siège de distance devra être respecté entre les groupes qui devront compter 10 personnes au maximum.

Un choix cornélien

Voilà pour le principe et les règles du protocole sanitaire, mais comment le Racing va-t-il choisir les 5.000 spectateurs (plutôt 4.200 ou 4.300 dans les faits, en enlevant tous les joueurs, staffs, officiels, personnels de sécurité, ramasseurs de balles, journalistes etc...) parmi tous ses abonnés ? 

Les abonnés étaient près de 20.000 la saison passée. Ils risquent d'être une nouvelle fois nombreux, même si la crise sanitaire pourrait en décourager certains, ainsi que la programmation de six matchs sur dix, le dimanche après-midi en L1. Cette nouvelle organisation pourrait empêcher bon nombre de footballeurs amateurs de s'abonner car ils jouent eux-même le dimanche après-midi.

Les associations de supporters ont eu une réunion avec le club la semaine dernière. "Différents scénarios ont été posés sur la table. On peut reconnaître le mérite au Racing de beaucoup travailler sur ce dossier depuis le début de la crise sanitaire pour essayer de faire au mieux, explique Grégory Walter, le vice-président de la Fédération des supporters du Racing Club de Strasbourg. Mais faire au mieux, ça n'est pas forcément satisfaisant. On peut se casser la tête comme on veut, quand il y a 5.000 places pour 20.000 abonnés, à la fin il y a 75% de mécontents dans tous les cas. C'est une situation vraiment compliquée".

Plusieurs scénarios à l'étude

Le Racing étudie depuis plusieurs semaines différentes possibilités pour gérer ce casse-tête (vente des places à l'unité à chaque match à domicile sur internet et ceux qui n'auraient pas de places bénéficieraient d'un avoir, turn-over, tirage au sort, priorité aux abonnés les plus anciens pour les remercier de leur fidélité...), mais les dirigeants n'auraient pas encore tranché. Il n'y aura que des places en tribune assises, les tribunes debout seront fermées. En Ligue 1, certains clubs ont déjà lancé leur campagne d'abonnements (les promus Lorient, Lens...), alors que d'autres patientent (Lyon, Marseille...). 

Des matchs amicaux en guise de test

Si les supporters strasbourgeois se comportent bien lors des matchs amicaux (à commencer par celui de samedi à Nancy, le premier ouvert au public cet été) ou lors du Fan's Day du dimanche 2 août à la Meinau, ça pourrait jouer en leur faveur et inciter les autorités préfectorales à augmenter la jauge du stade strasbourgeois, si bien évidemment la situation sanitaire le permet.

En attendant d'être fixés sur leur sort, les supporters du Racing croisent les doigts pour que la situation sanitaire s'améliore rapidement : "Ma vision du foot, c'est un stade plein, c'est des émotions et c'est pas des casse-têtes logistiques et des contraintes dans tous les sens, déplore Grégory Walter. _Ma vraie impatience, c'est que cette crise sanitaire soit derrière nous, q_u'on retrouve le foot qu'on aime avec une Meinau pleine et qu'on puisse se consacrer à des problématiques plus intéressantes que des contraintes de jauges".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess