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Robert Ménard, maire de Béziers : "La négociation pour le rachat de l'ASBH est enfin sur de bons rails"

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Par , France Bleu Hérault

Au coeur des discussions entre les actuels patrons de l'ASBH et les investisseurs émiratis, le maire de Béziers fait tout ce qu'il peut pour empêcher les négociations de s'enliser. Il espère que le projet de rachat, à condition d'être solide et viable, pourra aboutir d'ici quelques jours.

Robert Ménard espère une issue rapide à la crise que traverse l'ASBH
Robert Ménard espère une issue rapide à la crise que traverse l'ASBH © Maxppp - Fabien Cottereau

Confiant mais prudent, Robert Ménard espère et attend un protocole d'accord avant la fin de la semaine. Le maire de Béziers était l'invité de 100% Club, ce mercredi soir, en exclusivité sur France Bleu Hérault, pour évoquer le rachat de l'AS Béziers Hérault. Les négociations continuent entre les actuels patrons du club de rugby et les investisseurs émiratis représentés par Christophe Dominici Yannick Pons. 

Robert Ménard nous a révélé que la dette du club s'élevait finalement à environ toris millions d'euros et que les garanties financières des émiratis devaient être présentées d'ici deux jours, avant un passage devant la DNCG, autorité qui contrôle les compte, la semaine prochaine. 

Les négociations sur le point d'aboutir ? 

Alors que  le feuilleton du rachat de l'ASBH constitue un véritable feuilleton, depuis fin février, "avec ses engueulades, ses rebondissements et ses coups de théâtre comme dans Dallas" Robert Ménard se félicite que "les discussions ont repris samedi dernier, entre les avocats des deux camps". Il estime que "la négociation est enfin sur de bons rails".

"Un protocole d'accord d'ici deux jours, puis la DNACG".

Les avocats se sont rencontrés et "sont en train d'élaborer un protocole d'accord". D'un côté, précise-t-il, il s'agit d'évaluer l'état réel du club. Sur ce point, on apprend avec certitude que "la dette est de trois millions d'euros" et  que "le club perd 800.000 euros chaque année". De l'autre côté, il faut encore recevoir "des preuves" au sujet des garanties financières : "C'est ce que les avocats sont en train de voir. Ils m'ont promis que le protocole d'accord interviendrait avant la fin de la semaine". 

"C'est oui ou merde, mais il faut que ça avance".

Ensuite, "l'ensemble des documents sera envoyé devant la DNACG, qui tranchera la semaine prochaine". D'ici là, conclut Robert Ménard : "j'appelle tout le monde à la prudence. Tout ce que je dis, c'est ce que l'on sait aujourd'hui. Tout le reste n'est que fantasme"

Pourquoi Robert Ménard est-il intervenu ? 

"Si je suis intervenu, c'est parce que, même si ce club est une entreprise privée, c'est aussi l'ADN de la ville. Un club à part. Le maire ne pouvait pas rester complètement extérieur à tout ça. Sans compter que le stade est propriété de la ville et que Béziers consacre chaque année 900.000 euros au club de rugby. Par ailleurs, plus de cinq millions ont été investis dans le club et le stade, ces dernières années, sous mon mandat précédent". 

Son attachement à l'ASBH

Robert Ménard rappelle que dans l'absolu, il aurait préféré une solution biterro-biterroise. Seulement, alors que cette option "n'existe pas", ou qu'elle n'a existé "qu'un temps" avec le contre projet de Louis-Pierre Angelotti et René Bouscatel, le maire de Béziers estime qu'il faut bien se résoudre à ouvrir la voie à d'autres, et notamment à la solution proposée par Christophe Dominici.

Impossible de la rejeter, selon lui, sans savoir ce qu'elle vaut vraiment. Il en va de la survie et de l'avenir d'un club auquel le maire, qui a grandi à Béziers, se dit profondément attaché, comme la plupart des habitants de la ville. 

Une subvention remise en cause ? 

Une chose est certaine : la ville de Béziers ne donnera pas un centime de plus à l'ASBH. Robert Ménard rappelle que la collectivité injecte chaque année près de 900.000 euros, soit plus d'un dixième du budget du club. En revanche, cette subvention pourrait-elle être diminuée, si les investisseurs apportaient autant d'argent qu'ils disent pouvoir investir ? Robert Ménard affirme qu'il n'est pas l'heure d'en discuter, mais n'exclut pas cette possibilité, à l'avenir. 

100% Club avec Robert Ménard - Emission complète 

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