Football

A Sail-sous-Couzan, on aimerait que les Bleus "répètent ce qu'on a eu en 1998"

Par Julien Corbière, France Bleu Saint-Étienne Loire mercredi 11 juin 2014 à 19:52

A Sail-sous-Couzan, on aimerait que les Bleus "répètent ce qu'on a eu en 1998"

Alors que la Coupe du Monde de football démarre ce jeudi soir au Brésil et que la France joue son premier match dimanche contre le Honduras, le village d'Aymé Jacquet vibre encore au souvenir de 1998. Cette année-là, l'enfant du pays est sélectionneur des Bleus, son équipe remporte le mondial et son village est en ébullition. 16 ans après, personne n'a oublié.

A Sail-sous-Couzan, il y a un nom qui revient dans toute les bouches quand on parle de football : "Aymé Jacquet", natif du village. Les habitants se souviennent tous de cette année 1998 où l'enfant du pays a permis aux Bleus de remporter leur première Coupe du monde. Un écran géant avait été installé cette année-là par la mairie.

Près de 5000 personnes étaient venues assister à la finale alors que le village compte un peu moins de 1000 habitants. Ils étaient encore 4000, deux mois après, quand Aymé Jacquet est venu présenter la coupe. Cette année exceptionnelle, les habitants aimeraient la revivre.

Mais pour André Marchand, un cousin de l'ancien sélectionneur: "Même s'il doit y avoir une finale, je ne pense pas qu'on revivra la finale de 1998".

André Marchand, cousin d'Aymé Jacquet

Aymé Jacquet est la figure incontounable du village de Sail-Sous-Couzan - Radio France
Aymé Jacquet est la figure incontounable du village de Sail-Sous-Couzan © Radio France - Rémi Brancato
Aymé Jacquet est la figure incontounable du village de Sail-Sous-Couzan. Photo: Rémi Brancato © Radio France Dans le village en tout cas, même si Aymé Jacquet n'est plus sélectionneur, on aime toujours autant le football. Et Jean-Luc Delorme, qui est restaurateur, se dit prêt à "booster ses affaires". Du côte du comité des fêtes qui avait organisé les soirées de retransmission des matchs en 1998, on espère revivre la fête d'il y a 16 ans. André Carreras, son président "se tient prêt". Et il ajoute: "si on est en finale, automatiquement, on mettra un écran géant!"

Le reportage de Rémi Brancato à Sail-sous-Couzan