Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Football

SC Bastia : la ligue 2 ou la mort du club

dimanche 23 juillet 2017 à 8:52 Par Patrick Rossi, France Bleu RCFM et France Bleu

La Ligue 2 ou la disparition du SCB, avec la perte de 75 emplois. Les repreneurs du club poursuivent leur combat et invitent la FFF à examiner leur dossier.

Tifo Bastia Furiani
Tifo Bastia Furiani © Radio France

Bastia, France

Le combat des repreneurs du Sporting Club de Bastia continue avec l'énergie du désespoir après la décision du Comité National Olympique et Sportif vendredi 21 juillet. Après une réunion de la dernière chance, en quelque sorte, organisé ce samedi, ces repreneurs ont lancé un appel à la Fédération Française de Football, en même temps qu'un véritable SOS.

75 familles à la rue

Le plan d'affaire qu'ils ont constitué, disent-ils, en rassemblant 5 millions d'euros, permet la viabilité du club en Ligue 2. Ils demandent que leur projet soit pris en compte par la FFF. L'enjeu n'est autre que la survie du SCB et le maintien des 75 emplois. La Ligue 2 ou la mort définitive du club : c'est le message lancé par Jean Dominici, le président de la CCI de Haute-Corse, qui fait partie des repreneurs : « Il faut arrêter de raconter n’importe quoi ? Le club ne pourra vivre que s’il est maintenu en Ligue 2. Il n’y a pas d’autres solutions. En national, cela sera impossible. Notre objectif principal est de sauver 75 emplois. Si le club est relégué en national, il y aura 75 familles à la rue. Sur le continent, le gouvernement a aidé GSM pour 5 M€. Nous, nous les mettons ces 5 M€. Il n’y a pas d’autres solutions. Il faut aujourd’hui que tout le monde prenne ses responsabilités ».

Une Ligue 2 à 21, c ‘est possible

Dans ce contexte très difficile, les repreneurs potentiels ne lâchent pas le morceau. Mais ils réaffirment, les uns après les autres, que la viabilité du club n’est possible qu’en Ligue 2. La balle est dans le camp de la Fédération Française de Football précise Pierre Noël Luiggi, le PDG de la société « Oscaro » et membre actif de ce pool de repreneurs : « ce n’est pas la DNCG qui décide de notre maintien en Ligue 2, c’est la FFF. La DNCG c’est 15 commissaires aux comptes. Ici vous avez dix entrepreneurs qui vous disent que c’est viable. Avec l’injection de 5 M€, que les partenaires privés amènent, le plan d’affaire est viable et sérieux. Nous l’avons tous vérifié. L’injection de cet argent permet la viabilité du club en Ligue 2. Pour Bastia c’est la Ligue 2 ou la mort. Il n’y a pas de projet en national. Les dirigeants actuels nous ont donné la certitude de nous céder le club. Ce qui coince aujourd’hui c’est que notre projet n’a pas été etudié par la fédération. Elle ne veut pas l’examiner. Elle peut le faire. On peut jouer à 21, sans reléguer personne. C’est prévu par les textes ».

Quatre présidents mobilisés pour sauver le SCB

Cet appel aux instances du football français pour sauver le SCB a également été relayé par quatre présidents corses de clubs de Ligue 2, Jean-Marc Ettori, président du FC Tours, Pierre Ferracci, président du Paris FC et les deux présidents des clubs corses, Léon Luciani, pour l'ACA et Olivier Miniconi du GFCA. Ces derniers ont demandé à Nathalie Boy La Tour et à Didier Quillot, respectivement présidente et directeur général de la Ligue Professionnelle de Football d'envisager de démarrer le Championnat de Ligue 2 à 21 avec le Sporting Club de Bastia.