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"La situation du SM Caen est saine", assure le président du club de football Fabrice Clément

Le président du Stade Malherbe Caen a tenu un point presse ce jeudi matin pour clarifier la situation du club de football normand et mettre fin aux rumeurs et indiscrétions autour de son budget. "Il n'y a pas lieu d'être alarmiste et il n'y a pas lieu d'être inquiet", a expliqué Fabrice Clément.

Fabrice Clément (à gauche) en compagnie de Pierre Esnée et de Jean-Claude Lechanoine
Fabrice Clément (à gauche) en compagnie de Pierre Esnée et de Jean-Claude Lechanoine © Radio France - Olivier Duc

Depuis plusieurs semaines, des inquiétudes se portent sur le niveau des fonds propres du Stade Malherbe Caen et d'un déficit douloureux qui avoisineraient la dizaine de millions d'euros avant la présentation en juin du prochain budget devant la DNCG. Devant les différentes sollicitations autour du budget du SM Caen, le président du club de football normand Fabrice Clément a décidé d'apporter quelques éclaircissements :

"J'entends des choses qui sont fausses et des chiffres qui ne sont pas les bons. Il faut parfois faire preuve de pédagogie pour expliquer quel est le modèle économique d'un club de football qui est structurellement déficitaire par une masse salariale déficitaire due aux salaires qu'on verse aux joueurs tout simplement", a ainsi commencé le président.

"Un club de foot est déficitaire par essence dans le sens résultat financier, donc bien sûr que ces résultats-là doivent être comblés par une partie des transferts. C'est le modèle économique de quasiment tous les clubs de foot", assure-t-il.

"J'ai commencé à entendre des choses qui sont fausses. D'une part ce n'était pas les bons chiffres et puis d'autre part [c'était] alarmiste et mon rôle de président est de protéger le club sur des éléments extérieurs qui viendraient le desservir et l'handicaper. Je ne laisserai pas faire ces éléments-là", indique Fabrice Clément.

Difficile effectivement aujourd'hui d'estimer la valeur des joueurs potentiellement transférables et susceptibles d'apporter des rentrées financières en fin de saison (Nicholas Gioacchini, Caleb Zady Séry, etc.).

Il n'y a pas lieu d'être alarmiste et il n'y a pas lieu d'être inquiet. La situation du SM Caen est saine

"Je ne suis pas capable de lire dans le marc de café. Notre actualité sportive n'est pas la même qu'il y a trois mois et tant mieux pour nous. Je ne sais pas quels seront les besoins du mercato d'été. Est-ce qu'il y aura besoin d'avoir des mouvements ? Evidemment que oui", admet-il.

"C'est le fonctionnement normal d'un club de foot et quand on est dans une deuxième saison en Ligue 2, les conditions ne sont pas plus favorables qu'avant mais il n'y a pas lieu d'être alarmiste et il n'y a pas lieu d'être inquiet. La situation du SM Caen est saine", martèle le président du club. 

Entre les lignes, ce sont les relations au sein des treize principaux actionnaires réunis dans le groupe "SMC 10" et qui détiennent près de 80% des actions qui porteraient à confusion. Les tensions restent vives près de 22 mois après le départ du président Jean François Fortin.

On a besoin d'avoir aussi des relations apaisées entre tous et qu'à nouveau ce soit le seul Stade Malherbe qui soit le moteur et les motivations de chacun

"Ce serait vous dire un gros mensonge que tout le monde était au Barbecue le week-end dernier à la maison mais il y a une volonté réelle aussi au club de la part des actionnaires de créer les conditions d'assainir la situation et que tout le monde à nouveau avance pour le Stade Malherbe", assure-t-il.

"Ces tensions ne me gênent absolument pas dans mon quotidien pour gérer le club et pour avancer. Simplement, on a besoin d'avoir aussi des relations apaisées entre tous et qu'à nouveau ce soit le seul Stade Malherbe qui soit le moteur et les motivations de chacun".

Un médiateur est d'ailleurs à l'œuvre au sein des principaux actionnaires pour permettre d'atténuer ces différends.

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