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Football

SM Caen : Yoël Armougom s'approche de la cinquantaine

A 21 ans, Yoël Armougom s'approche doucement mais sûrement de son cinquantième match de championnat. Le défenseur caennais joue de sa polyvalence pour convaincre ses coachs. Il ne lui reste qu'à acquérir un peu plus de métier dans le secteur offensif pour se montrer indispensable.

Yoël Armougom (ici à Niort) est le troisième caennais le plus utilisé cette saison
Yoël Armougom (ici à Niort) est le troisième caennais le plus utilisé cette saison © Maxppp - Eddy LEMAISTRE

Caen, France

Yoël Armougom n'a pas traîné en route. Dix-sept mois après avoir signé son premier contrat pro, le jeune défenseur réunionnais du SM Caen s'approche de son cinquantième match de championnat  (33 en Ligue 1 et 12 cette saison en Ligue 2).  Un chiffre déjà atteint si l'on y ajoute ses participations dans les coupes.

Yoël Armougom est tout simplement le troisième joueur caennais le plus utilisé cette saison  (Derrière Jonathan Rivierez et Anthony Weber) avec 998 minutes de jeu et 11 titularisations en 13 journées de Ligue 2.

J'ai la chance de pouvoir jouer malgré les différents entraîneurs qui sont passés au Stade Malherbe de Caen. Depuis que je suis là, j'ai réussi à gratter du temps de jeu notamment la saison dernière ( 29 matchs de L1). Cela m'a permis d'acquérir de l'expérience même s'il y a eu une descente malheureusement. C'est quand même un grand pas d'arriver là surtout du fait d'où je sors.

Arrivé en 2016, le natif de Saint-Denis de la Réunion a su convaincre les formateurs caennais et les coachs qui se succèdent depuis deux ans maintenant. Il est aujourd'hui sous contrat jusqu'en 2023.

Il y a eu Patrice Garande qui m'a lancé à Lorient (Coupe de la Ligue), Fabien Mercadal et Roland Courbis, Rui Almeida et là monsieur Dupraz et malgré tout j'ai réussi à obtenir du temps de jeu. J'ai pu jouer avec beaucoup de noms du football français. C'est un plus pour moi.

Sa polyvalence lui sert d'atout sur le côté. Latéral gauche de formation, Yoël Armougom a joué piston gauche dans le système à cinq défenseurs de Rui Almeida. Son nouveau coach Pascal Dupraz l'a repositionné plus haut sur le côté gauche quitte à prendre un droitier sur son poste (Hugo Vandermersch).

Cela ne me dérange pas du tout. Je reste sur mon côté gauche, je reste sur mon pied fort. Je pense qu'il (Pascal Dupraz) veut exploiter au mieux mes qualités offensives. J'ai été formé latéral gauche mais on me connaît plus comme un latéral moderne dans le sens où j'attaque beaucoup et j'apporte un surnombre à mon équipe. Le coach a décidé de me mettre un cran plus haut. Ça me convient tout aussi bien.

Aux entraînements, le staff le fait donc travailler sur son positionnement, sur les appels et la façon de recevoir le ballon lors des phases offensives.

Quand je suis latéral, je peux partir de plus loin et donc la personne ne m'attend pas forcément. Là, je suis un peu plus en rupture. Je cherche malgré tout à me déplacer dans le sens profond du jeu. Sûrement par rapport à l'année dernière l'adversaire analyse un peu plus les matchs donc ils se disent que du côté gauche cela va sûrement beaucoup demander en profondeur. C'est aussi une habitude à prendre aussi entre nous. Créer des schémas offensifs, c'est moins facile que  de consolider une défense, d'être solide.

Passeur décisif face à Châteauroux (1-1), auteur d'un coup-franc direct sorti de la lucarne par le gardien adverse contre Orléans (2-1), Yoël Armougom  veut apporter encore plus offensivement.

Il faut que j'arrive à prendre un peu plus ma chance sur les frappes parce que, pour les centres, je sais que j'essaye de les adresser comme je le faisais avant. Au dernier match par exemple, je ne suis pas passé loin sur un coup-franc à 30-35 mètres. Je pense que ça va venir. Je sais ce que j'ai à faire de mon côté aussi  pour avoir plus d'opportunités de me mettre en situation de frappe.

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