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Vente du TFC : "De l'ambition et que ce club dégage de l'amour" espère Nicolas Dieuze

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Par , France Bleu Occitanie

Alors que le TFC a officialisé ce lundi le rachat du club par le fonds d'investissement américain RedBird Capital Partners, l'ancien joueur de football de Toulouse, Nicolas Dieuze, évoque la vente et ses envies pour le club.

Nicolas Dieuze sous le maillot toulousain contre l'attaquant de Saint-Etienne Ilan, le 20 octobre 2007 au Stadium de Toulouse
Nicolas Dieuze sous le maillot toulousain contre l'attaquant de Saint-Etienne Ilan, le 20 octobre 2007 au Stadium de Toulouse © AFP - LIONEL BONAVENTURE / AFP

"Un nouveau chapitre débute." Les mots de Nicolas Dieuze, l'ex-milieu aux 212 matches sous le maillot de Toulouse, alors qu'a été officialisée ce lundi la vente du TFC au fond d'investissement américain RedBird Capital Partners. Nouvel actionnaire, désormais propriétaire de 85% du club et qui a aussitôt nommé à la présidence Damien Comolli, ex-dirigeant de Liverpool, notamment. Le natif d'Albi espère que les nouveaux propriétaires et la nouvelle direction arrivent à "fédérer un maximum" dans la région.

France Bleu Occitanie : Il aura fallu l’attendre cette vente, mais elle est finalement bel et bien arrivée...

Nicolas Dieuze : On va pouvoir tourner la page pour débuter un nouveau chapitre. C'était attendu, le fonctionnement en interne le laissait entendre. Avec une part prépondérante prise par Damien Comolli, dans la gestion des dossiers depuis un mois, qui montrait que ce n'était plus qu'une formalité. Voilà, ça y est, c'est officiel, ils ont peut-être eu quelques jours de retard mais c'était un secret de Polichinelle. 

Changer de présidence, de propriétaire, ce n'est pas anodin dans l'histoire d'un club. Comment le vivez-vous ? 

Force est de constater que depuis quelques années c'était très compliqué, à bien des aspects mais ce n'est pas le temps de la critique. Il faut se réjouir d'une nouvelle ère qui débute, avec je l'espère de belles saisons devant nous. Une stratégie basée sur une communication forte, en lien avec tous... De l'ambition, un projet dans lequel chaque entité : supporteurs, partenaires, dirigeants, va se retrouver. Comme à l'époque en 2001 quand Olivier (Sadran, l'ancien propriétaire) avait racheté le club et où l'on avait senti un vrai engouement autour de la génération pitchounes. Il faut que les nouveaux propriétaires, et Damien Comolli, arrivent à fédérer. Les dernières vidéos publiées par le club sont titrées : "reconquérir notre ville", c'est un peu ça l'idée mais ça va même plus loin avec la région.

Dans le communiqué de vente, Olivier Sadran, évoque l'ambition de "faire passer" le TFC "à la vitesse supérieure" avec cette vente à Redbird...

Ce sont des effets d'annonce. De toute façon il n'y a pas un repreneur qui dit qu'il va faire moins bien que son prédécesseur. Ils prennent un club qui est en Ligue 2 donc l'objectif dans un premier temps c'est de le faire remonter, parce que je crois que Toulouse mérite ça. Toulouse est la seule grande ville de France à ne pas avoir de club de foot dans l'élite. Ce club a une histoire, des amoureux, une base vive de suiveurs qui ne demande qu'à se ré-enflammer pour son équipe et pour son club, donc au delà de l'argent [...] Ce n'est de toute façon pas un problème d'argent. Ces dernières saisons c'était sûrement plus un problème de communication, d'ambition, de stratégie. C'est ça qu'il faut avoir. Et de toute façon, derrière les paroles, il faut des actes. On n'a pas des résultats en alignant simplement des billets de banques, même si ça aide. Il faut que ce club retrouve de l'ambition et dégage de l'amour. Je crois que c'est cela qu'attendent aussi les supporteurs. 

Sur la méthode, à quoi peut-on s'attendre ? 

Dans le recrutement l'utilisation de la donnée, des data, partie prenante dans beaucoup de clubs aujourd'hui et dont Damien Comolli a été précurseur en la matière. Refaire ce que le club a pu faire il y a 10-15 ans sur de bons recrutements, de belles surprises, ne pas se tromper. Bien sûr, promouvoir les jeunes, mais ça je pense que le club savait faire. Mais il y a un équilibre à trouver. Je crois qu'aujourd'hui on ne peut pas tout simplement dire "je vais faire du 'trading'", ce mot un peu barbare qui consiste à lancer des jeunes, les développer pour les valoriser au maximum. Vous n'arrivez à valoriser un jeune que si vous avez des résultats collectifs. Oui l'économie du football, de nos clubs en France, repose beaucoup là-dessus, mais il ne faut pas oublier d'amener de l'expérience, des joueurs qui ont du caractère, une identité forte et derrière lesquels les supporteurs vont se retrouver. Il faut que les gens, les spectateurs qui viennent au Stadium retrouvent une certaine forme d'émotion au moment d'assister à une rencontre. Le chantier est énorme, j'attends tout ça [...] mais laissons-leur du temps aussi, parce qu'il n'y a qu'avec le temps que l'on arrive à construire des choses solides, avec de bonnes fondations. 

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