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Avant Oyonnax - USAP : "Si on y va la peur au ventre, on va en prendre 40" (Julien Farnoux)

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Par , France Bleu Roussillon
Perpignan, France

L'USAP jouera un match capital à Oyonnax ce jeudi. Les Catalans auront tout à gagner dans l'Ain. Une défaite ne les éliminera pas alors qu'une victoire peut leur dégager la route pour les phases finales. Pour l'arrière Julien Farnoux, il faut y aller sans complexe et jouer le coup à fond.

Julien Farnoux, arrière de l'USAP
Julien Farnoux, arrière de l'USAP © Maxppp - Michel Clementz

France Bleu Roussillon : On approche de l'heure de vérité, c'est en tout cas un match très important à Oyonnax...

Julien Farnoux : Ça fait plusieurs semaines qu'on est dans une situation d'urgence. On parle de phases finales depuis un moment mais là on y est réellement, ils jouent le titre et nous la qualif. Celui qui perdra aura mal à la tête, mais on y va pour faire quelque chose.

FBR : Est-ce déjà une récompense d'en arriver là après une saison à rebondissements ?

JF : On a beaucoup travaillé cette saison, ça n'a pas toujours été très facile et on a su rester soudés au sein du groupe. On a construit quelque chose de sympa pour pouvoir se faire un cadeau, maintenant Il n'y a plus qu'à. On a 80 minutes pour s'envoyer et voir ce qui se passe. J'espère qu'à la fin on sera tous très heureux.

"C'est la plus grosse équipe du championnat, ils jouent le titre et vont vouloir nous matraquer."

FBR : On attend du froid et de la pluie pour le match à Oyonnax, qu'est-ce-que ça va changer ?

JF : On ne va pas changer notre philosophie. On a déjà joué avec du mauvais temps et on n'est pas tombé dans un jeu stéréotypé. On sait qu'Oyo est très costaud et que ça va taper fort. Qu'il pleuve ou pas, c'est leur jeu, ils ont un gros paquet d'avants et il va falloir répondre présent dans ce secteur si on ne veut pas subir une grosse déconvenue. On a prévu de se resserrer sur nos bases, on va faire un gros match de rugby dans l'engagement et ensuite si on peut jouer un peu, et bien on jouera.

FBR : Comment qualifieriez-vous la pression qui règne autour de ce match ?

JF : Positive ! Il ne faut pas avoir peur. Si on y va avec la peur au ventre, on va en prendre 40. Si on n'a pas envie de se régaler là-bas, après avoir fait je ne sais combien d'heures de bus, ça ne sert à rien d'y aller.

On a tout à gagner. C'est la plus grosse équipe du championnat, ils jouent le titre et vont vouloir nous matraquer. On va se resserrer pour faire un gros match et advienne que pourra. On n'a rien à perdre, on y va pour chercher quelque chose et on verra ce qu'on ramène.

On ne l'aborde pas non plus différemment des autres matchs. Ça fait plusieurs semaines qu'on ne calcule pas, on sait que tous les matchs sont importants. Il faut s'envoyer et profiter.

FBR : On parle beaucoup de la ligne de trois-quarts de l'USAP en ce moment, vous sentez-vous redoutés dans ce secteur ?

JF : Si c'est le cas, c'est bon signe. Je ne suis pas à la place des autres équipes. On voit bien que nos adversaires testent des systèmes défensifs différents face à nous. Maintenant, c'est à nous de nous adapter. La première mi-temps contre Angoulême a été très mauvaise à cause de ça, on n'a pas du s'adapter à leur défense. À nous d'être plus intelligents. On a plusieurs formes de jeu donc il faut pouvoir les utiliser avant que les coachs nous donnent la consigne.

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