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Champions Cup - UBB : Adam Ashley-Cooper "excité et un peu nerveux" avant ses débuts

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Par , France Bleu Gironde

Le centre international australien fera ses grands début sous le maillot de l'Union Bordeaux-Bègles samedi (18h15) face aux Ospreys. Une titularisation qui suscite beaucoup d'attente. Et pas seulement chez ses coéquipiers.

Adam Ashley-Cooper à l'entraînement avec l'UBB.
Adam Ashley-Cooper à l'entraînement avec l'UBB. © Maxppp

Il a quitté l'entraînement après la photo officielle, un bonnet de Père Noël, sur la tête. Ça fait deux semaines seulement qu'il est là et le voilà prêt pour débuter son aventure française. "Ça fait un moment que la coupe du monde est finie, j'ai eu une bonne coupure, j'ai eu deux semaines d'entraînement avec les gars ici donc je suis excité à l'idée de jouer".

L'homme manque encore de repères, avec ses partenaires, avec les lancements de jeu. Une lacune qu'il va tenter de combler par son sens inné du placement, une qualité technique bien au dessus de la moyenne et bien sûr par son expérience.

Je suis un peu nerveux mais je pense que c'est une bonne chose, ça veut dire que je suis prêt et que je suis très concentré sur ma performance ce week-end.

— Adam Ashley-Cooper

Ses nouveaux camarades de jeu n'ont pas l'air inquiets. Ils n'ont participé qu'à cinq séances d'entraînement en commun. Suffisant pour savoir. "C'est quelqu'un de très propre, confie Julien Rey qui formera avec lui la paire de centre samedi. Je ne pense pas que ce soit un joueur individuel, il se fond dans le collectif et c'est pour cela qu'il a duré aussi longtemps au sein de l'équipe d'Australie".

Un Jedi mais pas un sauveur

Professionnel, c'est le mot qui revient le plus souvent quand on évoque son cas auprès de ses nouveaux coéquipiers. "C'est la classe au dessus, un phénomène de régularité, s'enthousiasme Félix Le Bourhis, autre compère de la ligne d'attaque. On va tous essayer de se mettre à son niveau ou en tous cas de ne pas être ridicules à côté de lui".

Adam Ashley-Cooper, tête de gondole du recrutement du président Marti.
Adam Ashley-Cooper, tête de gondole du recrutement du président Marti. © Radio France

Et pas question de verser dans la jalousie. "Sincèrement, moi qui joue au même poste que lui, je n'ai aucune espèce d'animosité, je suis heureux de jouer à côté d'un mec comme ça. J'espère qu'il va nous apporter et nous permettre de franchir un palier".

En plus du décalage horaire, Adam Ashley-Cooper a aussi pris de plein fouet le choc des cultures rugbystiques. "J'ai vécu douze ans de rugby en Australie. C'est très différent ici mais j'ai vraiment envie de relever le challenge."

Après le Super Rugby, le trois quarts aux 114 sélections va découvrir le rugby à la française. "Ici on accorde plus d'importance à la conquête, la touche, la mêlée, les ballons portés. Apparemment c'est un jeu très orienté sur les avants. Je pense que le niveau de compétition est aussi relevé mais l'atmosphère est différente, les supporters sont plus passionnés et j'ai hâte de jouer devant eux."

Samedi, le Wallaby foulera donc pour la première fois la pelouse du stade Chaban-Delmas et le public n'aura forcément d'yeux que pour lui. "J'en ai entendu parler et j'ai vu des images sur les réseaux sociaux. Ca avait l'air bien, j'ai hâte d'y participer."

Ce n'est pas un héros. Il na va pas gagner les matches à lui tout seul mais il va nous aider à nous libérer de quelques défenseurs. Nos ailiers seront les premiers heureux.

 — Félix Le Bourhis

Si la communication du club l'a déguisé en chevalier Jedi dans la présentation de ce match, Adam Ashley-Cooper ne va pas tout révolutionner.

"Ce n'est pas un héros, confirme Félix Le Bourhis. Il na va pas gagner les matches à lui tout seul mais il va nous aider à nous libérer de quelques défenseurs. Nos ailiers seront les premiers heureux."

"Il faut relativiser tout ça, ajoute le président Laurent Marti, et se rappeler que toutes les stars étrangères ont eu un temps d'adaptation. Je vous l'annopnce dès maintenant, il ne marquera pas deux essais de 80 mètres dès samedi. Ce qu'on veut c'est qu'il trouve ses marques, qu'il nous fasse bien jouer. Après, il sera temps pour les exploits."

L'ancien joueur des Waratahs fait en tous cas tout pour s'intégrer au plus vite et pas seulement parce qu'il est allé boire un verre de vin chaud le week-end dernier sur le marché de Noël. Demandeur et donneur de conseils sur le synthétique du stade André-Moga, il a vite quitté sa réserve naturelle pour lier le contact. "On a été surpris qu'il sache quelques mots de français, avoue Le Bourhis, qu'il s'y soit intéréssé avant de venir. On a eu un fainéant comme Blair (ndlr : Connor) qui commence juste à parler français après cinq saisons. Lui arrive d'Australie avec un bagage déjà intéressant. C'est un signe de respect."

Adam Ashley-Cooper, qui en a vu d'autres, a donc débuté sa nouvelle vie de rugbyman et, deux semaines après son compatriote Sekope Kepu, va passer son premier test face aux Ospreys.

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