Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus-confinement : Rugby, Fédérale 1, Dax prend son mal en patience

-
Par , , France Bleu Gascogne

Le championnat de Fédérale 1 de rugby définitivement arrêté, les joueurs confinés. Dans les Landes, la direction du club thermaliste est en veille. Sans espoir de disputer les phases finales pour une éventuelle accession, l’US Dax attend les avis de la FFR.

Benoit August, le président de l’US Dax
Benoit August, le président de l’US Dax © Radio France - Paul Ferrier

Benoit August, le président de l'US Dax, ronge son frein. Il attend, de report en report, la décision de la Fédération Française de Rugby et de la Ligue Nationale qui gère, elle, exclusivement, l’entité professionnelle, quant à la suite. Lundi soir, la FFR et la LNR ont décidé de repousser leur décision à fin avril concernant les montées de la Fédérale 1 vers la Pro D2.

Le championnat de Fédérale 1 est définitivement arrêté comme les autres championnats amateurs, et en attendant, l’ancien international dacquois et biarrot se dit un peu sans ressource : "Je ne suis ni énervé ni fataliste, seulement contrarié parce que l’équité sportive ne sera pas respectée. Mais bon il y a le contexte, plus préoccupant. J’espère que la FFR et la Ligue trouveront la solution la moins mauvaise."

Benoit August le patron de l’USD sait que ses ambitions légitimes de phases finales et de remontée en Pro D2 ont du plomb dans l’aile : "La Fédération est pourtant très disponible, ajoute August, elle défend réellement les intérêts de la Fédérale. Mais bon!... »

Dans les instances du rugby on procrastine. Otage du contexte. Ici comme ailleurs. Paul Goze, patron de la puissante LNR, et Bernard Laporte, tonitruant  président de la FFR, sont otages d’un environnement qu’ils ne maîtrisent pas et ont eu pour le moment le bon goût de ne pas dire n’importe quoi. En dépit d’une très forte pression dans un sens ou dans un autre des dirigeants de clubs professionnels. Il est évident que Rouen et Valence, les deux derniers de Pro D2,  Pau, Agen et Paris à l’étage du dessus, souhaitent un gel de la situation. Et il est quasiment acquis que TOP 14 et Pro D2 resteront à trente. 

La règle de la péréquation

La FFR se bat pourtant pour que deux clubs de Fédérale Une montent. Une règle, une seule prévaut, celle de la péréquation. Pour faire simple, on prend les points terrains, les bonus, l’avis de la commission de contrôle de gestion et les sanctions éventuelles infligées. 

Au bout du compte, les deux clubs de Fédérale 1 les mieux classés en terme de points, et en capacité de répondre aux exigences financières et structurelles de la Pro D2, en l’occurrence Albi et Massy, largement devant, seraient les heureux élus de la montée. 

Dax, huitième, devra se contenter de plancher sur la future saison. "Pas avant l’automne pour la reprise" lâche Benoit August, qui déjà a pris acte que les rouges seront en Fédérale 1 pour le prochain championnat.

La future version de la Fédérale 1 selon Benoit August

Personne ne sait ni quand, ni comment le championnat de Fédérale 1 reprendra. De l’avis de plusieurs dirigeants de clubs, probablement pas avant le milieu d’automne. Et pour la visibilité, selon le président dacquois, Benoit August, l’horizon semble clair. Sauf décision de la FFR et de la Ligue Nationale : pas de montée ni de descente de Pro D2.

La Fédérale 1 est augmentée, quant à son volume, de 48 à 60 clubs avec 12 équipes qui monteraient de Fédérale 2, et une poule de plus, une cinquième. Avec la même formule mais avec aussi une interrogation : restera-t-on sur un championnat à deux vitesses, avec le "Jean-Prat" qui voit au final s’affronter les clubs qui peuvent accéder à la Pro D2, et le "Du Manoir", compétition de "consolation" pour les équipes dans le haut du tableau mais sans capacité à disputer la montée ? 

Le président dacquois se dit fermement opposé au retour de la poule Elite, cette quasi division intermédiaire, il y a deux ans, qui favorisait les clubs les plus dotés.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu