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Dossier : Coronavirus

Coronavirus - UBB : Clément Maynadier comme un lion en cage

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Par , France Bleu Gironde

Comme leurs collègues du Top 14, les joueurs de l'Union Bordeaux-Bègles sont au repos forcé. Le talonneur Clément Maynadier, également ingénieur dans une entreprise aéronautique, partage son temps en famille entre le télétravail, la garde de ses enfants et un minimum d'activité physique.

Le talonneur de l'UBB prend son mal en patience.
Le talonneur de l'UBB prend son mal en patience. © Radio France - Justine Hamon

France Bleu : sportif et confiné, c'est compatible  ?

Clément Maynadier : C’est sûr que ce n’est jamais facile de rester toute la journée à la maison mais il y a des règles à respecter avant de penser à sa situation individuelle. Mais c’est sûr que pour des gens qui courent beaucoup, qui ont l’habitude faire beaucoup d’activités physiques, d’être sur un terrain, il faut prendre son mal en patience et trouver de quoi compenser.

Prendre son mal en patience mais en continuant de s’entretenir ?

C’est une obligation car on espère tous qu’en respectant les règles de sécurité, la crise passera le plus vite possible. Il y aura peut-être à un moment donné une opportunité de reprendre le championnat donc on est dans l’obligation de continuer à s’entretenir physiquement.

Avec un  programme à suivre ?

On a la chance que le club nous ait fourni un peu de matériel juste avant le confinement. On a tous, soit une barre, soit un vélo pour pouvoir continuer à bosser. D’un commun accord avec le club, on essaie aussi d’échanger sur des programmes à faire à la maison pour avoir un semblant d’entretien.

Clément Maynadier se souviendra longtemps de sa douzième saison dans le rugby pro. - Radio France
Clément Maynadier se souviendra longtemps de sa douzième saison dans le rugby pro. © Radio France - Justine Hamon

Clément Maynadier : "Dans l'obligation de continuer à s'entretenir physiquement"

Une fois le confinement terminé, il vous faudra du temps pour retrouver un niveau physique compatible avec le haut niveau ?

Ce n’est pas à nous de le décider mais je pense que les instances du rugby français réfléchissent déjà à différents scenarii pour reprendre le championnat suivant la date de la fin du confinement. Suivant cette date, il y a aura des semaines de préparation adaptées au temps passé à la maison. Les commissions sportives et médicales mettront en place les choses pour qu’il y ait le moins de risques pour les joueurs.

Le fait que l’UBB soit première, c’est peu de choses par rapport à ce qui se passe à l’heure actuelle en France.

L’UBB était leader du Top 14 avant l’interruption. C’est anecdotique quand on voit l’ampleur de la crise sanitaire ?

Le fait que l’UBB soit première, c’est peu de choses par rapport à ce qui se passe à l’heure actuelle en France. On verra. Si le championnat reprend ou pas, on verra comment ça se passe. Le plus important c’est la crise sanitaire, pas le fait que le championnat soit chamboulé.

En dehors de l’activité physique, quel est votre quotidien ?

Avec ma femme, on fait du télétravail. Avec les enfants on s’organise. Ma femme fait le français et la lecture le matin pour le grand qui est en CP et une activité manuelle pour la petite. Moi je prends le relais l’après-midi en faisant les maths et l’orthographe. Je fais plutôt mon entretien physique le matin et je fais deux après-midi de télétravail pour Safran. On a le temps…

On arrive à prendre du recul par rapport à la situation ?

Plus vite on prendra conscience qu’il faut qu’on reste chez nous, qu’on ne sorte que pour des choses indispensables, plus vite on sortira du confinement. Si on ne respecte pas les consignes, ça durera. Au lieu de faire peut-être quinze jours de plus, on fera trois, quatre, cinq, six semaines. Si on reste confiné, on sortira plus vite de cette crise

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