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Coupe d'automne des nations : le XV de France part à la chasse aux fantômes en Ecosse

L'équipe de France de rugby fait son entrée en Coupe d'automne des nations ce dimanche face à l'Ecosse (16h). Les Bleus retrouvent les Ecossais, 8 mois après la seule défaite de l'ère Galthié. Cela fait 6 ans que le XV de France n'a plus gagné à Murrayfield.

Paul Willemse et le XV de France partent à la chasse aux fantômes écossais
Paul Willemse et le XV de France partent à la chasse aux fantômes écossais © AFP - BRUCE WHITE

Cette fois c'est la bonne. Après un départ avorté dimanche dernier en Coupe d'automne des nations, toute nouvelle compétition internationale, en raison du forfait des Fidji et son avalanche de cas de Covid-19, le XV de France se lance face à l'Ecosse. Le match de ce dimanche a lieu à Murrayfield (16h), huit mois après la seule défaite de l'ère Galthié. Et le contexte sera forcément "différent" de celui du 8 mars (défaite 28-17), comme l'a souligné l'arrière Thomas Ramos. 

Pas de public, pas de "Flower of Scotland" entonné par tout un stade pour cause de match à huis clos et pas de cornemuse non plus. Ce qui pourrait jouer en la faveur des Bleus qui veut se donner tous les moyens pour l'emporter. 

Cette défaite (28-17), sans le bonus défensif, avait coûté très cher aux Bleus, qui avaient terminé deuxièmes du Tournoi, avec le même nombre de points que l'Angleterre (18), première au bénéfice d'une meilleure différence de points générale.

Surtout, Charles Ollivon et ses partenaires avaient cumulé les tuiles à Murrayfield : blessure de Camille Chat lors de l'échauffement, carton jaune précoce pour le troisième ligne François Cros, sortie de l'ouvreur Romain Ntamack au bout de huit minutes de jeu pour protocole commotion et carton rouge pour le pilier droit Mohamed Haouas, peu avant la mi-temps, après un coup de poing adressé à Jamie Ritchie...

"Il y a eu beaucoup d'aléas, des blessures et faits de jeu...", a rappelé mercredi Grégory Alldritt. Mais l'équipe de France a surtout "perdu le fil du match et de (sa) stratégie", a ajouté le troisième ligne centre de La Rochelle, en estimant que le groupe a fait du chemin depuis. "On a appris que, dans le rugby, il peut se passer beaucoup de choses", souligne-t-il. Durant ce match, "il y avait beaucoup de choses à revoir" et l'équipe a "failli sur certains points", notamment la discipline, mais elle a "pu tirer des enseignements", poursuit le Rochelais.

Alors, revanchards, ces Bleus ? "Avant de parler de revanche, c'est avant tout un match de rugby (...) on va là-bas pour gagner et finir premier de ce groupe", estime Alldritt, d'origine écossaise par son père.

6 ans sans victoire à Murrayfield

Gagner à Edimbourg relève du défi pour les Bleus au regard des chiffres. Ils restent sur quatre défaites consécutives à Murrayfield où leur dernier succès remonte au 8 mars 2014 (19-17). "Ca fait six ans qu'on n'a pas gagné là-bas. C'est une autre histoire que le dernier match", tempère d'ailleurs le deuxième ligne Paul Willemse.

Le XV du Chardon est dans une bonne dynamique : samedi dernier à Florence, il a signé contre l'Italie une cinquième victoire d'affilée (28-17), du jamais-vu depuis 2011. Les Français, eux, n'ont pas joué depuis le 31 octobre et le succès contre l'Irlande (35-27) dans le Tournoi. La rencontre prévue dimanche dernier contre les Fidji ayant été annulée.

Le manque de compétition peut-il influer dimanche ? "Pas du tout", estime Willemse. "Parce qu'on fait des gros entraînement avec des contacts (...) Pas pendant 80 minutes mais avec une grosse intensité. Avec des entraînements comme ça, on est en top forme."

L'objectif est clair : tout faire pour chasser les fantômes écossais. "On a eu le sentiment de vivre le chaos ce jour-là. Mais on s'adapte. On beaucoup travaillé pour être ok dans le chaos", conclut Karim Ghezal, co-entraîneur de la conquête.

Coupe d'automne des nations, mode d'emploi 

Cette nouvelle compétition a été décidée par le Comité des 6 nations afin de faire face aux difficultés financières causées par la crise sanitaire. Les fédérations nationales ont tenté de trouver une parade avec le report des matchs des 6 nations puis l'annulation des tournées estivales dans l'hémisphère sud. 

Cette compétition inédite a donc pu voir le jour grâce à l'élargissement de la fenêtre internationale en fin d'année décidée par World Rugby, la fédération internationale. Huit équipes participent à cette nouvelle compétition. En plus de celles qui s'affrontent déjà dans le Tournoi des 6 nations (France, Irlande, Angleterre, Pays de Galles, Ecosse, Italie), se sont joints la Géorgie et les Fidji. 

L'Afrique du Sud et le Japon, un temps pressentis pour participer, ont finalement décliné. Les huit équipes sont réparties en deux poules. Dans la poule A : l'Angleterre, l'Irlande, le Pays de Galles et la Géorgie. Dans la poule B : la France, l'Ecosse, l'Italie et les Fidji. Les Anglais et les Français sont sur le papier les grands favoris pour s'affronter en finale, le 6 décembre à Twickenham. Avant cela, il faudra que les deux équipes terminent à la première place de leur poule. 

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