Société

Coupe du monde 2023 de rugby : la candidature française "a marqué les esprits" selon Bernard Laporte

Par Germain Arrigoni, France Bleu Béarn, France Bleu Gascogne, France Bleu Gironde, France Bleu La Rochelle, France Bleu Pays Basque, France Bleu Toulouse et France Bleu lundi 25 septembre 2017 à 16:28

Bernard Laporte
Bernard Laporte © AFP - Glyn KIRK

Le président de la Fédération française de rugby (FFR) Bernard Laporte s'est montré satisfait de la présentation devant World Rugby de la candidature française à l'organisation de la Coupe du monde 2023, lundi à Londres.

Irlande, Afrique du Sud ou France : quel pays organisera le Mondial 2023 ? "Ça s'est bien passé, on était déterminé, cela faisait six mois, que nous arpentions le monde pour convaincre les présidents de fédération. C'était important aujourd'hui de montrer notre enthousiasme", a déclaré Bernard Laporte soupçonné de favoritisme à la FFR.

Durant la présentation devant World Rugby ce lundi à Londres, France-2023 a projeté une vidéo humoristique d'un discours de Laporte dans un vestiaire. Reprenant ses fameuses adresses aux joueurs quand il était sélectionneur, le président de la FFR motivait cette fois des demoiselles en tenue régionale, un Basco-landais à béret, le chef Guy Savoy, une danseuse du Moulin Rouge, un boulanger, des stadiers, Chabal et des enfants.

France-2023 a notamment été interrogé sur la sécurité, a expliqué Bernard Laporte. "La ministre en a parlé pour rassurer", a-t-il précisé. "Le risque zéro n'existe nul part, mais le fait d'avoir les JO-2024 offre des garanties, comme l'Euro-2016 qui s'est bien passé."

Décision le 15 novembre

Cinquante minutes devant le conseil de la fédération internationale pour convaincre d'attribuer une deuxième fois, après 2007, le plus grand événement planétaire du ballon ovale à la France. Plutôt qu'à ses deux concurrentes, également auditionnées près de Hyde Park: l'Irlande, qui ne l'a jamais organisé, et l'Afrique du Sud (1995).

World Rugby rendra publiques ses recommandations le 31 octobre, avant le vote final le 15 novembre, par les fédérations et confédérations (les trois candidats exceptés).