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Déficit de l'UBB : "C'est une situation très difficile mais l'Union n'a jamais été un long fleuve tranquille"

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Par , France Bleu Gironde

A cause de la crise sanitaire, l'UBB accuse un déficit de dix millions d'euros. Son président Laurent Marti espère pouvoir compter sur la solidarité des abonnés et des partenaires, même si la saison devrait se finir à huis clos. Prochain rendez-vous : face à Bristol en Champions Cup dimanche.

Laurent Marti, président de l'Union Bordeaux-Bègles, était l'invité de France Bleu Gironde ce mardi.
Laurent Marti, président de l'Union Bordeaux-Bègles, était l'invité de France Bleu Gironde ce mardi. - Capture d'écran France 3

"Il faut que cette situation s'arrête cette année", affirme Laurent Marti, le président de l'Union Bordeaux-Bègles, invité de France Bleu Gironde ce mardi. Le club affiche un déficit de 10 millions d'euros, aggravé par la crise du Covid-19 et l'absence de public dans les stades. "L'année dernière, on s'en est sortis parce que sur la France entière, les partenaires et les abonnés ont été généreux", explique-t-il. "Cette année, on sait bien que tous ne pourront pas faire cadeau de leur saison puisqu'ils n'ont vu qu'un seul match. On a dit aux partenaires qu'on remboursera tous ceux qui le désirent mais on attend de voir si on finira vraiment la saison sans public. C'est une situation très difficile mais l'UBB, ça n'a jamais été un long fleuve tranquille. Ça fait partie de notre vie rugbystique et on l'aime comme ça."

Sur le plan sportif, l'Union Bordeaux-Bègles traverse aussi une période de turbulences, après une défaite face au Stade rochelais samedi 27 mars (11-26). "C'était une défaite très dure à encaisser", avoue Laurent Marti. "On n'a pas réussi à exister face à La Rochelle. Et puis, c'est un petit coup d'arrêt dans notre course aux phases finales. Donc il va encore falloir une nuit pour digérer ça", ironise le président, sans toutefois remettre en question la qualité du groupe. "On n'a jamais eu un groupe de cette expérience", affirme-t-il. "On a aussi un staff de grande qualité donc ce n'est pas comparable avec le passé. C'est juste qu'en Top 14, il y a dix ou onze équipes qui jouent la qualification, donc ça se joue toujours jusqu'au bout.

Une pelouse hybride et une salle de réception

Avant de reprendre le Top 14 face à Agen le 17 avril, l'Union Bordeaux-Bègles se prépare à affronter les Anglais de Bristol dimanche, pour les huitièmes de finale de Champions Cup. "Les poules ont été très bizarres", se souvient Laurent Marti. "On devait jouer contre Edimbourg mais les Anglais ont voulu re-tirer au sort. Et là, on se retrouve contre le leader du championnat anglais... Ça va être un match de très haut niveau mais j'y crois parce qu'on l'a en travers de la gorge depuis les quarts de finale en Challenge Cup cet automne, on a été dominateurs sur la fin mais pas récompensés par l'arbitrage. On n'a pas oublié tout ça mais on affronte une équipe qui a depuis encore progressé", affirme le président. "Et puis je compte sur l'arrivée de Thomas Jolmès et Louis Picamoles pour jouer sur les deux tableaux : à la fois le Top 14 et la Champions Cup."

Le président de l'UBB se réjouit également de la rénovation du stade Chaban-Delmas annoncée par le maire de Bordeaux, Pierre Hurmic, avec un investissement de 8 millions d'euros. Il indique que l'Union a fait deux demandes spécifiques à la municipalité. "D'abord une pelouse hybride, mélange d'herbes naturelles et artificielles, dont on a absolument besoin pour qu'elle reste saine tout au long de l'année. On est l'un des derniers stades en France à ne pas y être passé", affirme Laurent Marti. "Nous avons aussi besoin d'une salle de réception car aujourd'hui, nos partenaires sont éclatés dans plusieurs salles, ils ne sont pas accueillis comme ils le devraient. Ce sont nos deux seules demandes." La nouvelle salle de réception pourrait être installée sur le haut du virage Sud, qui serait intégralement vitré.

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