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Rugby

Enzo Selponi sera-t-il de retour à Aimé-Giral avec Grenoble ? "Ce serait un grand plaisir"

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Par , France Bleu Roussillon

Après quatre saisons avec l'USAP, Enzo Selponi joue désormais à Grenoble. L'ex chouchou d'Aimé-Giral est encore incertain pour la rencontre de dimanche entre Catalans et Isérois, mais il a bien évidemment très envie de retrouver son ancien stade et ses anciens coéquipiers.

Enzo Selponi, de retour à AImé-Giral avec le FCG ?
Enzo Selponi, de retour à AImé-Giral avec le FCG ? © Maxppp - Marc Greiner

Perpignan, France

Enzo Selponi et l'USAP c'est une sacrée histoire. Un feuilleton en quatre saisons avec rebondissements, une histoire d'amour mal partie entre le public et lui qui s'était conclue en passion réciproque. "Selpo" est désormais grenoblois. S'il a réussi à s'imposer en début de saison avec le 10 rouge et bleu dans le dos, il a manqué les deux derniers matchs à cause d'une blessure au pied. Son retour à Aimé-Giral reste encore incertain. Interview.

Va-t-on pouvoir vous voir jouer dimanche avec Grenoble contre l'USAP ?

C'est tout le mal que je me souhaite. J'ai passé les deux derniers week-ends en tribune pour voir jouer les copains. J'ai une bursite au talon mais j'espère pouvoir postuler ce week-end pour le match à Perpignan. 

Je suis allé courir ce lundi pour me tester avec les crampons sur le terrain et je n'ai pas eu de douleur. Espérons que ça continue. Mardi, ce sera le plus gros test avec un entraînement pour voir si les voyants sont au vert.

Personnellement, comment s'est passée l'intégration à Grenoble ?

L'intégration a été faite. C'est super, je m'y plais beaucoup. Il a juste commencé à neiger la semaine dernière et ça, par contre, je ne m'y suis pas encore fait (rires). Mais, sinon, je me sens super bien, les mecs sont au top et puis on a les résultats qui suivent donc forcément, tout roule bien.

On vit bien ensemble et donc ça se ressent toujours sur le terrain quand ça se passe comme ça. Ce dimanche, on a réussi à allé chercher le bonus offensif contre Montauban sur la sirène, les joueurs ont fait ce qu'il fallait pour ça. C'est comme ça qu'on apprend à grandir, il faut apprendre de ces matchs-là comme ceux qu'on a perdus, à Vannes par exemple, pour avoir une maturité et pouvoir ensuite réussir lors de gros matchs contre Perpignan ou Oyonnax.

Du coup, avec sept points d'avance au classement, Grenoble semble avoir moins de pression avant de venir à Aimé-Giral. Avez-vous tout à gagner sur ce match ?

C'est sûr qu'au niveau comptable, on a moins de pression, mais on a à cœur de faire un gros match. Personnellement, c'est mon cas, en tout cas si je joue. Ce sont des matchs qu'il faut jouer et bien jouer pour la suite de la saison. Perpignan est une grosse écurie et on a envie de bien rivaliser lors de ce match. 

Quel regard portez-vous sur le début de saison de l'USAP ?

Ils ont eu du mal à décoller et ça a toujours été un peu ça à l'USAP. Les quatre saisons où j'étais à Perpignan, c'était souvent le cas. Mais, là, ils commencent à prendre du poil de la bête et à montrer leur vrai visage. C'est donc très intéressant pour nous de nous frotter aux meilleurs du championnat. 

Il y a quelques mois, vous êtes parti de l'USAP, non sans émotion. Quel est le sentiment s'il y a bien un retour dimanche à Aimé-Giral ?

Clairement il n'y aura aucune rancœur, la rancœur que javais pu avoir c'était plutôt quand je jouais à l'USAP et que j'étais allé faire un match à Montpellier et là, ça m'avait fait plaisir d'aller gagner là-bas. Cette fois c'est un sentiment totalement différent, même si bien sûr si je peux gagner avec Grenoble, je ne m'en priverai pas. Ça voudra dire plein de choses aussi et ce sera un sentiment particulier. 

Je n'ai aucune rancœur envers qui que ce soit à Perpignan, bien au contraire, que ce soit les coachs ou encore mes amis qui jouent à l'USAP. C'est un beau défi à relever surtout et c'est carrément avec un grand plaisir que je reviens à Aimé Giral.

Personnellement, comment suivez-vous les matchs de l'USAP ?

Bien sûr, je suis toujours ça de très près. Je suis les performances de mes amis et je vois aussi que des jeunes comme Matteo Rodor prennent du galon. Ça me fait plaisir de voir des jeunes qui commencent à s'imposer dans un groupe aussi fort que celui de Perpignan.

Quelles sont vos impressions justement sur Matteo Rodor ?

Je pensais qu'il allait avoir sa carte à jouer en numéro neuf. Je lui avais dit la saison dernière qu'il allait falloir qu'il s'accroche et c'est chose faite. Finalement, c'est en 10 qu'il a sa chance et c'est tout aussi bien, ça lui permet d'avoir du temps de jeu et c'est comme ça qu'il va acquérir de l'expérience, c'est top pour lui ! Même si j'espère qu'il ne fera pas un très bon match contre nous (rires).

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