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Grenoble / Stade Français : 19-21, une victoire qui fait du bien

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Le Stade Français a souffert ce dimanche mais Paris tient enfin son premier succès de la saison à l’extérieur, victorieux à Grenoble, 19/21, en match en retard de la 9e journée du Top 14. Une victoire qui redonne un peu d’air au club de la capitale, avant la réception de Bordeaux.

Jules Plisson auteur des 21 points de son équipe
Jules Plisson auteur des 21 points de son équipe - stade.fr/Stéphane Hamel

 « On a besoin d’un match référence à l’extérieur, d’un match gagné dans la douleur, où on se resserre » avait martelé cette semaine le deuxième ligne du Stade Français Pascal Papé. Le moins que l’on puisse dire est que le Parisien a été servi comme il se doit et qu’une fois de plus, le Président alias le capitaine ce dimanche avait encore vu juste. Le Stade Français s’est imposé au bout du suspense et de pas mal de vaillance pour ne pas craquer dans les ultimes secondes et tenir son succès, 19/21, à Grenoble. Une victoire qui permet au champion en titre de s’éloigner de la zone des relégables. Après neuf journées de Top 14, il pointe à la 10e place du classement, à 9 points de la sixième place qualificative pour les phases finales. 

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« Une victoire qui nous fait du bien, beaucoup de bien »

L’entraîneur Gonzalo Quesada ne cachait pas d’ailleurs son soulagement à l’issue de la partie, fier de la réaction de ses troupes même s’il reconnait logiquement que tout n’a pas été parfait. Loin s’en faut, le match joué sous une pluie drue et froide se révélant assez pauvre techniquement et sans les envolées lyriques dont les Parisiens ont le secret. Mais comme on dit, l’essentiel était ailleurs… et une fois de plus, le pack d'avants stadiste s'est montré impérial. « On en avait vraiment besoin de cette victoire. Cela nous fait du bien, beaucoup de bien ».

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Gonzalo Quesada pas d’accord en revanche quand on évoque avec lui le fait que ses joueurs s’étaient peut-être mis beaucoup de pression, trop même, avant cette rencontre. Rappelons que les Parisiens n’avaient plus joué depuis quinze jours et les attentats du 13 novembre.

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« L’équipe lui doit beaucoup ce soir »

Un succès avec zéro essai parisien contre deux grenoblois, qui doit beaucoup bien sûr à Jules Plisson, l’ouvreur parisien, auteur tout simplement des 21 points de son équipe ce dimanche, avec notamment deux pénalités tentées et réussies des 50 mètres. Le jeune International nous avait peu habitués jusqu’à maintenant à des tirs si lointains. Mais comme l’explique son entraîneur, il a beaucoup travaillé cette saison pour cela avec des séances d’entraînement spécifiques. "On travaille beaucoup ensemble depuis le début de la saison. Il veut monter d'un cran dans son jeu au pied, notamment dans les tirs au but".

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Jules Plisson bien aidé par ces avants, encore énormes ce dimanche, concassant la mêlée grenobloise et se dépouillant pour neutraliser les attaques des Isérois.

« C’est pour moi, c’est mon erreur»

Et pourtant, la victoire a bien failli échapper aux Stadistes sans qu’il y ait grand-chose à y redire. Après avoir mené de 7 points, les Parisiens, fatigués, peut-être pris par le manque de rythme,  se sont retrouvés à défendre vaille que vaille toute la fin de partie, talonnés à deux points. Deux points comme la transformation manquée par le Grenoblois Jonathan Wisniewski à 4’ minutes de la fin. L'ancien ouvreur du Racing qui a même eu la balle de match avec un drop manqué deux minutes plus tard. Puis intervint une dernière touche pour Paris qui semblait enfin synonyme de victoire. C’était sans compter sur un changement surprenant : le talonneur Laurent Sempéré, à 40 secondes de la fin, cède sa place au jeune Laurent Panis qui se retrouve à devoir jouer la fameuse touche de la gagne sur son tout premier ballon. Gonzalo Quesada s’en est expliqué.

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Une touche râtée, un ballon perdu et les Parisiens doivent s’employer une ultime fois pour repousser les assauts de Grenoble. Une dernière action sans doute pour faire plaisir au capitaine Pascal Papé qui tenait tant à une victoire-référence dans la douleur….

Prochain rendez-vous : samedi 5 décembre pour Stade Français/Bordeaux, à Jean-Bouin et en direct sur France Bleu 107.1. Au moins, les joueurs n'auront pas de train à prendre et peut-être que quelques uns auront le temps de répondre aux questions de la presse, si le coeur leur en dit. 

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