Rugby

L'ASM veut tourner la page de la Coupe d'Europe

Par Jean-Pierre Morel, France Bleu Pays d'Auvergne vendredi 29 janvier 2016 à 13:02

Les Clermontois veulent se relancer contre Montpellier.
Les Clermontois veulent se relancer contre Montpellier. © Maxppp - ©Max Berullier

Après leur élimination en coupe d'Europe, les Clermontois vont désormais uniquement se concentrer sur le Top 14. La venue de Montpellier ce samedi à 14h45 au stade Marcel Michelin marque le début des matches retour. Une nouvelle défaite plongerait inévitablement le club dans la crise.

Moins d'une semaine après la défaite contre l'Union Bordeaux-Bègles et le fiasco européen, les Clermontois retrouvent le stade Marcel-Michelin et le Top 14, avec désormais un seul objectif : remporter le Bouclier de Brennus pour effacer le traumatisme et l'humiliation en coupe d'Europe. Le scénario rocambolesque ayant conduit à l'élimination a une fois de plus écorné l'image du club, et les supporteurs pourraient manifester leur mécontentement en boycottant le début du match contre Montpellier. Déja battus trois fois à domicile cette saison (Toulon - Racing 92 - Union Bordeaux-Bègles), les Clermontois ne peuvent plus se permettre le moindre faux-pas,  sous peine de plonger cette fois le club dans la crise. Mais en cette période difficile, l'ASM accumule les coups durs avec de nombreux joueurs blessés. Zirakashvili, Ulugia, Ric, Cudmore, Parra, Stanley, Strettle, Planté ou Abendanon sont à l'infirmerie, alors que Kolelishvili purge 14 semaines de suspension. 

"Nous sommes face à nos insuffisances et nos erreurs"

Aurélien Rougerie refuse de parler de crise à l'ASM. - Maxppp
Aurélien Rougerie refuse de parler de crise à l'ASM. © Maxppp

Aurélien Rougerie

Cette semaine, le président du club, Eric De Cromières a reconnu une erreur, voir une faute, ayant précipité la fin de la campagne européenne, mais il a réaffirmé son soutien au staff technique. Toutefois, l'encadrement est sous pression, et un nouvel échec contre Montpellier pourrait avoir de graves conséquences.

"C'est assez aisé d’entraîner quand tout va bien, là ça fait aussi partie du métier"

Franck Azéma se dit stimulé par le contexte.