Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Landes : finalement, les compétitions de rugby amateur reprendront peut-être en mars

-
Par , France Bleu Gascogne

Les compétitions fédérales de rugby amateur ne pourront pas reprendre le 30 janvier comme cela avait été évoqué au moment où la saison a été stoppée par le confinement en octobre. Avec ce nouveau report, la FFR table désormais sur le mois de mars. Un scénario qui a tout de la dernière chance.

Un casque de rugby et un protège-dents. Image d'illustration.
Un casque de rugby et un protège-dents. Image d'illustration. © Radio France - Philippe Paupert

L'espoir d'une reprise en mars ou l'inquiétude d'une saison blanche. Les compétitions fédérales de rugby amateur ne pourront pas reprendre le 30 janvier comme cela avait été évoqué au moment où la saison a été stoppée par le confinement en octobre. Le Premier ministre a douché les espoirs la semaine dernière en annonçant, face à la situation épidémique, qu'aucune restriction ne serait levée. Jean Castex a renvoyé une possible décision de reprise au 20 janvier prochain en fonction de la situation. 

Reprise le 7 ou le 14 mars ? 

Alors ce weekend, la Fédération Française de Rugby s'est de nouveau cassée la tête pour élaborer de nouveaux scénarios de reprise avec de potentielles nouvelles dates. Sous la houlette de Christian Laclau, le président de l'US Tyrosse, qui est aussi le président de la commission des compétitions à la Fédération Française de Rugby, il a été choisi de reprendre la compétition le weekend du 14 mars, voire celui du 7 mars pour la Fédérale Une. Christian Laclau y a planché tout le weekend mais reste très prudent et ne veut rien annoncer d'officiel avant le 20 janvier. 

On peut le comprendre car imaginer une reprise après tant d’arrêt, tant de report, cela reste hypothétique. A la fin, c'est bien la pandémie et le gouvernement qui décide.  

Continuer à s'entraîner  

Alors que faire en attendant pour les acteurs du terrain, les joueurs, les entraîneurs ? En mars, si les championnats reprennent, cela fera cinq mois sans compétition. A l'US Tyrosse, leader invaincu de la poule 4 de Fédérale Une,  les entraînements ont été arrêtés en novembre avec le confinement. Les joueurs sont retournés au stade en décembre en appliquant les protocoles sanitaires, avec l'espoir de rejouer fin janvier.  Ils se sont même entraînés durant les vacances de Noel raconte le manager tyrossais. Et patatra donc la semaine dernière avec ce nouveau report. "Pour tout vous dire, on a posé la question aux joueurs, savoir ce qu'ils voulaient faire dans les prochaines semaines", explique François Gelez. " Si on s'arrêtait maintenant, si on s'arrêtait pour les vacances de février, si on maintenait quand même un contact avec eux et c'est cette dernière proposition qui a été retenue. Donc on va ralentir un peu la cadence d'entraînement mais on va quand même continuer un peu de se voir". 

François Gelez, l'entraîneur de l'US Tyrosse, veut garder espoir.

Parce qu'au delà du sportif, les joueurs ont besoin de continuer de se côtoyer, de vivre ensemble, de garder ce lien social si important dans ce sport, argumente l’entraîneur Tyrossais. Pourtant, cette date possible de reprise en mars pose bien la question sportive. Combien de match pourront se jouer ? Y aura-t-il des montées et des descentes ? Et si en mars la situation épidémique ne s'est pas améliorée, s'avance-t-on vers une saison blanche ? "Cela fait partie des probabilités et malheureusement, chaque jour qui passe augmente cette probabilité là", répond François Gelez. 

Chaque fois qu'on nous donne une date on s'y accroche

Mais l'ex international tricolore devenu technicien veut garder espoir : "Même dans le sport il faut garder espoir, garder les joueurs sous pression. Chaque fois qu'on nous donne une date, on s'y accroche. Comme on s'est accroché à celle du 31 janvier et bien là, on va s'accrocher à celle du mois de mars".  Cette date de reprise à la mi-mars qui apparaît donc déjà comme celle de la dernière chance. 

Ou tout arrêter 

Si certains gardent espoir, même mince, d'autres, de report en report, de confinement en couvre feux, sont gagnés par l'inquiétude et parfois, aussi, par la lassitude. A l'image du capitaine de Soustons (40), en Fédérale 2. Le troisième ligne Sylvain Lassalle n'y croit plus. "C'est compliqué parce qu'il faudrait déjà qu'on fasse au moins un mois de physique et de contact avant de pouvoir faire un match. Parce que là, on a vraiment tout perdu", explique le capitaine de Soustons qui ajoute qu'avec le couvre feux, il sera très compliqué de s’entraîner et de rentrer chez soi pour ces joueurs qui cumulent aussi un travail. "Pour la plupart, on se dit qu'on aimerait vraiment pouvoir reprendre parce que ça nous manque.  Le rugby, voir tout le monde, ça nous manque. Mais dans les conditions où on est là ... on ne voit pas l’intérêt de reprendre".  

Choix de la station

À venir dansDanssecondess