Rugby

Lionel Beauxis : "Je viens à l'UBB pour le plaisir et le temps de jeu"

Par Arnaud Carré, France Bleu Gironde lundi 23 juin 2014 à 12:36

Lionel Beauxis, ici en action face à l'UBB
Lionel Beauxis, ici en action face à l'UBB © Radio France

L'ouvreur du Stade Toulousain est l'une des têtes de gondole du recrutement de l'Union Bordeaux-Bègles. L'ex-international (23 sélections), qui sort de deux saisons pourries par les blessures, espère qu'il s'épanouira dans le projet de jeu girondin malgré la concurrence de Pierre Bernard. Entretien.

Qu’êtes vous venu chercher à l’UBB, un nouveau défi ?

Lionel Beauxis : C’est sûr que c’est un nouveau défi pour moi dans un club très très ambitieux qui sort d’une très bonne saison. Je suis surtout venu chercher du temps de jeu et ça va passer par une grosse préparation.

Le jeu pratiqué par l’UBB a été un élément déterminant ?

J’ai eu de très bons échos de la part d’autres joueurs. Moi j’aime bien jouer les ballons. Je ne suis pas qu’un joueur de jeu au pied. Ici, je suis venu chercher le plaisir et du temps de jeu mais si ça va être dur avec  Pierre Bernard qui a fait une très grosse saison. Il va falloir s’accrocher.

Après ans à Toulouse, vous avez ressenti les besoin de changer d’air ?

Ca dépend pour qui. Dans mon cas, ca faisait deux saisons où je n’enchainais pas trop les matches (NDLR : 33 en Top14 et 5 en coupe d'Europe), j’étais beaucoup embêté par les blessures. Ici il y a un groupe jeune et une équipe qui a envie d’aller plus haut. C’est aussi mon ambition. Ca va être un très bon bol d’air pour la suite.

Vous aviez perdu le plaisir à Toulouse ?

Je ne l’avais pas perdu mais quand on joue moins, on perd le rythme des matches. Dès que j’arrivais à enchaîner 2-3 matches, tout de suite je repartais sur une blessure. J’ai passé deux ans de grosse galère . J’espère que tout ça est derrière moi et que je vais repartir du bon pied.

Lionel Beauxis lors du match contre l'UBB à Ernest-Wallon le 21 décembre 2013. - Radio France
Lionel Beauxis lors du match contre l'UBB à Ernest-Wallon le 21 décembre 2013. © Radio France - Pierre Breteau