Rugby

Rémi Talès, ouvreur du XV de France : "Eviter la pression négative"

Par Yves Maugue et Arnaud Carré, France Bleu Gironde et France Bleu mercredi 16 septembre 2015 à 15:00

Rémi Talès à l'entraînement avec Louis Picamoles
Rémi Talès à l'entraînement avec Louis Picamoles © Max PPP

C'est la dernière ligne droite. Demain, le sélectionneur Philippe Saint-André livrera la composition du XV de France qui affrontera l'Italie samedi en ouverture de la Coupe du monde. L'ouvreur Rémi Talès évoque les derniers moments de la préparation. Interview.

France Bleu : L’emploi du temps s’est-il allégé depuis votre arrivée en Angleterre ?_

Rémi Talès_ : Déjà la partie physique a baissé. Là on est vraiment sur des entraînements courts et intenses. Les bases de notre jeu, on les maîtrise. On peaufine les derniers lancements, les derniers réglages, les petits détails pour être prêts pour samedi. Tout n’est pas encore parfait mais il reste quelques jours.

La préparation est allée vite finalement…

C’est vrai que c’est passé vite. Au début on avait peur que ce soit long parce que ça a été assez intense et qu’on a eu des moments de fatigue. Mais on avait tous envie d’être là et de commencer la compétition. Ce qui est sûr c’est qu’on a énormément travaillé, on en a bavé il faut le dire. J’espère que ça va porter ses fruits sur le terrain maintenant.

Les anglais ont de très bons jardiniers

L’accueil réservé par les Anglais ?

A l’hôtel le personnel est très sympa, les gens qui nous accompagnent aussi.

Elle vous plaît cette météo ?

Il pleut beaucoup. On se dit qu’on y est, que c’est le temps anglais et que ça va être comme ça. Pour les terrains, pas de soucis, les Anglais ont de très bons jardiniers et quand on vient à Twickenham l’hiver ou pendant la coupe d’Europe, les terrains sont toujours d’excellente qualité.

Comment on gère la pression avant un premier match de coupe du monde ?

On a tous vécu des finales et des matches internationaux. C’est sûr que la coupe du monde c’est un cran au-dessus au niveau de la pression. Mais on essaie d’aborder ça comme un match primordial qu’il faut gagner, sans se mettre cette pression négative qui fait qu’on déjoue.

Vous avez le temps de suivre les résultats de votre nouveau club, le Racing 92 ?

Oui. C’est vrai qu’on fait un bon début de saison avec trois victoires en quatre matchs. Ça fait du bien, ça fait plaisir de voir les mecs gagner et ce sera mieux pour nous de rentrer dans cette ambiance là. 

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