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Rugby

Rugby: "Bons baisers de Russie", le Stade Rochelais en déplacement en Sibérie pour la Challenge Cup

jeudi 11 octobre 2018 à 11:44 Par Gérald Paris, France Bleu La Rochelle

Près de 35 heures aller-retour en quatre jours, plus de 7.500 kilomètres avec du train, de l'avion et du bus : le Stade Rochelais joue à l'autre bout du monde, en Sibérie, son premier match de Challenge Cup samedi matin.

Alexis Balès 1/2 de mêlée du Stade Rochelais ( Photo d'illustration )
Alexis Balès 1/2 de mêlée du Stade Rochelais ( Photo d'illustration ) © Maxppp - Denis Trasfi

La Rochelle, France

La Challenge Cup débute ce week end, avec une première rencontre samedi matin à 10 heures ( heure française ) pour le Stade Rochelais, mais le "match" a déjà commencé ... sur le terrain physique. Les joueurs rochelais sont partis vers 5 heures 30 ce jeudi matin, d'abord en TGV pour rallier l'aéroport de Roissy. Après quatre heures de correspondance à l'aéroport parisien, les maritimes prendront un vol pour Saint Petersbourg, puis direction Krasnoïarsk. Un périple aller d'au moins 17 heures, tout cela pour arriver à quelques centaines de kilomètres de la Mongolie, à l'Est de la Russie. 

"Son niveau, si l'on devait le comparer au championnat français, ne dépasserait pas le milieu de tableau d'une Pro D2"-Akvsenti Giorgadaze

Enisey STM, "sans doute le club le plus riche de la Russie" pour l'entraîneur rochelais de la touche, Akvsenti Giorgadaze. Le Géorgien précise qu'il y a de nombreuses mines d'or ou de diamant autour, de quoi faire venir de belles pépites de l'ovalie pour Enisey. Un club costaud devant, et avec une charnière expérimentée, mais son niveau, si l'on devait le comparer au championnat français, ne dépasserait pas le milieu de tableau d'une Pro D2.   

Mais le piège est déployé. Le déplacement est hors norme physiquement, de nombreuses équipes françaises ont perdues là-bas, le Stade Français par exemple. Un voyage qui va laisser des traces selon Pierre Aguillon. Le centre rochelais le confesse facilement, il n'aime déjà pas les avions : "j'ai l'impression d'avoir joué un match rien qu'en entrant dans l'avion. Qu'est-ce que tu veux, on ne peut pas y aller en voiture". Et si en fait, mais il faut au bas mot 90 heures, en théorie, en passant par la Belgique, l'Allemagne ou encore la Pologne. "Bons baisers de Russie", le titre du célèbre James Bond, semble coller au mieux à ce déplacement, décidément très atypique.