Rugby

Éric Pilaud, le nouveau président du FC Grenoble présente son projet

Par Antonin Kermen, France Bleu Isère vendredi 7 octobre 2016 à 18:48

Eric Pilaud (à gauche) avec l’ancien président Marc Chérèque et le vice-président Michel Martinez
Eric Pilaud (à gauche) avec l’ancien président Marc Chérèque et le vice-président Michel Martinez © Radio France - Antonin Kermen

Lanterne rouge du Top 14, Grenoble joue contre Bayonne samedi une grande partie de son maintien. Le FCG qui prépare aussi son avenir, avec un changement à la présidence. Le nouvel homme fort Éric Pilaud fait le point sur la situation du club.

La situation sportive

« Il faut en gros gagner un match sur deux pour se maintenir. C’est un sacré challenge. Le groupe a la qualité pour ça. On commence à avoir des blessés qui reviennent. Quand on aura la totalité de notre effectif et avec la qualité du travail qui est fourni j’ai des raisons d’être optimiste. »

La situation financière et le trou d’un million d’euro

« On va y arriver. Une entreprise qui voit qu’elle ne va pas faire son budget, elle lance des plans de sauvegarde avant d’être dans le rouge. C’est ce que l’on a fait. On n’a pas encore récolté un million, mais quand je vois l’avancement des plans d’action, avec les partenaires, les supporters, les collectivités, le cout du stade, les économies internes, si on continue sur ce rythme il n’y aura pas de menace financière. »

Son projet pour le FCG

« Bâtir un club fort, ambitieux, un club qui soit celui de tous les rugby et de tous les grenoblois. C’est un projet basé sur le pilier de la formation où on est déjà excellent, sur le recrutement où on peut encore progresser, sur le pilier de l’inclusion, c’est-à-dire être plus proche des supporters, des partenaires, des clubs amis. Et puis enfin être un club capable d’innover. Le club a un bel avenir que l’on reste en Top 14 ou que l’on descende en Pro D2. »

Sa gestion du FCG depuis Los Angeles où il vit une grande partie de l’année

« Je suis au club tous les jours, au moins trois heures par jour ! Sauf qu’au lieu d’y passer en voiture j’y passe en vidéo conférence. J’ai toujours dirigé des entreprises internationales avec des équipes aux États-Unis, en Europe, en Chine. On peut diriger à condition d’avoir des gens de confiance sur chacun des sites, et d’y passer du temps. Je suis très présent au club, j’ai des réunions tous les jours. »

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