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Top 14 : le Montpellier Hérault Rugby brûle d'impatience avant la réception d'Aurillac

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Par , France Bleu Hérault

Après plus de cinq mois sans compétition, le MHR reçoit Aurillac, ce vendredi, en match amical (19h45). Le premier avant d'affronter Toulouse, puis de démarrer le Top 14.

Le dernier match disputé par Anthony Bouthier (à gauche) était avec l'équipe de France
Le dernier match disputé par Anthony Bouthier (à gauche) était avec l'équipe de France © AFP - Pascal Guyot

Le dernier match du MHR remonte au 29 février, avec une défaite sur la pelouse de Pau, en Top 14 (19-15). Depuis ? Plus rien à se mettre sous la dent. Une longue période de confinement, un championnat brutalement stoppé, une reprise en douceur, des séances plus musclées et un amical annulé. Face à Aurillac, club de Pro D2, les partenaires d'Anthony Bouthier auront donc les crocs, ce vendredi (19h45), au GGL Stadium. Cette partie sera la première des deux seuls amicaux que le MHR disputera avant d'entamer la saison 2020-2021 et de rendre visite à la Section Paloise, le 5 septembre (18h). 

Le club profitera de ce match, ouvert au public avec la fameuse jauge de 5.000 personnes dans le stade, pour présenter son maillot Third, celui que les joueurs porteront en coupe d'Europe. Par ailleurs, Mohed Altrad, le président, et Philippe-Saint-André, directeur du rugby, présenteront l'équipe et les recrues au public et aux partenaires, avec une prise de parole prévue une demi-heure avant le coup d'envoi. Le port du masque est obligatoire en tribune. 

Anthony Bouthier avec Bertrand Queneutte

BQ : Impatience ou appréhension avant de reprendre ? 

Non pas d'appréhension sur la reprise des matchs. On est juste excité de reprendre, et notamment le championnat. Après, on s'interroge : est-ce qu'on pourra reprendre normalement ? C'est vrai qu'il y a beaucoup de questions par rapport au virus, qui d'ailleurs repart partout en France. Au niveau du rugby, nous, on a simplement hâte de jouer, on fait ce sport pour jouer des matchs. Là, ça fait cinq mois qu'on est privé de ça. On est pressé et de commencer ces amicaux, avec celui de vendredi. 

BQ : A quoi votre préparation physique a-t-elle ressemblait ? 

BQ : Au début, elle a été différente. On a repris par petits groupes en juin, des groupes de six ou sept pour ne pas trop se croiser. Avec des tests PCR, que l'on fait encore chaque semaine. C'était assez progressif, pas comme d'habitude ou c'est dur d'entrée. Ensuite, au 1er juillet, on a repris avec tout le collectif, mais toujours en douceur pour éviter les blessures, parce qu'on n'a pas eu de contact pendant trois mois. Ni de course à haute intensité. Puis, quand on a repris le contact et des séances de cardio lourdes intensité, courant juillet, ça ressemblait aux autres années. 

BQ : Cette préparation peu banale peut-elle avoir des conséquences, notamment au niveau du rythme lors du début de saison ?

Non, je ne pense pas. Je pense que tout le monde sera prêt. Toutes les équipes ont commencé les prépa en juin, puis en juillet avec les nouveaux joueurs. Deux mois de prépa avec un groupe au complet, je pense que tout le monde sera opérationnel début septembre. 

BQ : Dans la mesure où la pandémie peut-avoir de grosses conséquences sur la saison, avez-vous totalement changé votre mode de vie ? 

Pas spécialement. Après, c'est sûr qu'on fait beaucoup plus attention quand on sort de chez nous, mais comme tout le monde. On ne va pas plus se protéger qu'une autre personne. On se protège tous de la même façon. Mais on fait moins de sortie, car c'est plus risqué par les temps qui courent. Je mets le masque, je garde mes distances, mais si j'ai envie de sortir boire un coup ou manger au restaurant, je ne m'en prive pas quand même. 

BQ : Craignez-vous que la pandémie, avec l'absence éventuelle de certains joueurs, fausse le championnat ? 

Non, parce qu'aujourd'hui, on a des effectifs de cinquante joueurs. Il faut donc arriver à jouer avec tout le monde tout au long de l'année. C'est comme les périodes de doublons avec les matchs internationaux, il faut faire sans ces joueurs là. Il y a aussi d'autres maladies ou des blessures qui peuvent intervenir dans l'année. Donc je ne pense pas que ça va changer grand chose. 

BQ : Même si elle s'est arrêtée brutalement, comme jugez-vous votre première saison au MHR ? 

Très bonne ! C'est allé très vite. Je suis arrivé, j'ai joué d'entrée à Castres. On a fait un super match, j'ai pris beaucoup de plaisir sur le terrain. En décembre, j'ai rencontré le staff de l'équipe de France. Je suis parti en janvier, j'ai joué un Tournoi des Six Nations, j'ai joué les quatre matchs titulaires C'est sûr que je ne pensais pas jouer autant de matchs avec Montpellier dès la première année, et encore moins avec l'équipe de France. 

BQ : Sur le plan collectif, la saison dernière a été moyenne. Qu'est-ce qui vous fait penser que la prochaine sera meilleure ? 

On a eu plus de temps pour la préparer, avec tous les joueurs dès le premier juillet. L'ambiance est super bonne. Plein de points positifs font qu'on sera prêt dès le début de saison à faire des grands matchs. En plus, il n'y a pas eu de tournée, dont tous les internationaux de chaque pays sont là. C'est aussi pour ça que je me dis que toutes les équipes seront prêtes pour faire des gros matchs. 

BQ : Vous étiez à Vannes il y a un peu plus d'un an. Avec le recul, qu'est ce qui vous a le plus surpris dans la découverte du haut niveau ? 

La vitesse du jeu, l'intelligence des joueurs, l'absence de temps morts, le ballon vit toujours en l'air, les joueurs sont toujours debout. Chaque équipe a l'ambition de produire du jeu. En Pro D2, c'est un peu plus haché. Même s'il y a de très jolis matchs, il y a plus de mêlées, de ballons portés. 

BQ : La jauge de 5.000 supporters, vous en pensez quoi ?

C'est évidemment dommage de ne pas pouvoir remplir les stades, parce qu'on joue aussi pour ça, pour entendre du bruit. On va rester patient, en espérant pouvoir avoir plus de monde au mois de novembre. Aujourd'hui, avoir 5.000 personnes, c'est déjà bien. C'est mieux que rien. On va faire avec et croiser les doigts. 

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