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Rugby : le président du Stade niçois réclame la reprise du championnat de Nationale

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Par , France Bleu Azur

En tête du championnat de Nationale, le Stade niçois a été coupé dans son élan par l'arrêt du championnat en octobre, alors qu'il aurait pu se poursuivre. "On devait continuer" affirme Patrice Prévot, qui regrette que la majorité des clubs a poussé pour stopper le championnat.

Le président du Stade niçois Patrice Prévot
Le président du Stade niçois Patrice Prévot © Radio France - Maxime Bacquié

En attendant de pouvoir reprendre le fil d'une saison qui partait bien, les rouges et noirs tentent de garder le rythme et le sourire depuis trois semaines. Avec quelques séances hebdomadaires organisées au stade des Arboras, les joueurs de David Bolgashvili continuent de s'entraîner mais la situation est "très dur à vivre moralement" selon l’entraîneur géorgien du Stade niçois, qui rappelle que son équipe restait sur trois victoires d'affilée avant la suspension du championnat. Une décision prise par la LNR (Ligue nationale de rugby) alors que le gouvernement autorisait la poursuite de la saison pendant ce deuxième confinement. 

Les joueurs du Stade niçois continuent de s'entraîner au stade des Arboras en attendant de pouvoir reprendre le championnat.
Les joueurs du Stade niçois continuent de s'entraîner au stade des Arboras en attendant de pouvoir reprendre le championnat. © Radio France - Maxime Bacquié

Mais la majorité des clubs qui composent la nouvelle troisième division du rugby français ont poussé pour un arrêt de la compétition. En tête du classement, le Stade niçois poussait lui dans le sens inverse et regrette aujourd'hui cette inactivité. Son président Patrice Prévot dénonce même "le bal des faux-culs" sur France Bleu Azur et constate un championnat à deux vitesses. 

France Bleu Azur : Alors que le Top 14 et la Pro D2 se poursuivent, le championnat de Nationale est à l'arrêt. Vous au Stade Niçois étiez prêt à continuer mais la majorité des clubs étaient pour une suspension.

Patrice Prévot : C'est frustrant parce qu'on se rend compte qu'on avance à deux vitesses dans cette division intermédiaire. Nous on considère qu'ayant beaucoup de joueurs sous contrats professionnels et étant autorisés par l'État à poursuivre, on devait continuer. Économiquement certains ont fait le calcul qu'il était préférable d'arrêter ou alors c'est le bal des faux-culs et certains poussaient pour arrêter parce que c'était dans leur intérêt. Ce qui est le plus étonnant c'est qu'ils aient exposé ça au grand jour. Si on avait été en bas de classement je ne suis pas sûr qu'on aurait fait ce genre de proposition.

Ce championnat de Nationale a justement été créé cet été pour réunir les clubs avec l'ambition de se professionnaliser... 

L'ambiguïté vient probablement du fait que c'est la première saison de ce championnat, qui vit encore sur le schéma de la Fédérale 1. On est dans une année transitoire. La saison prochaine il y aura un cahier des charges propre à la Nationale et on y verra plus clair.

Aujourd'hui qu'est ce que vous réclamez ?

Ce qu'on réclame c'est la reprise du championnat, au moins en janvier. Que les matchs qui ont été joué comptent parce que certains clubs ont proposé de redessiner le championnat avec deux poules de 7 mais on considère que ça ne respecte pas l'équité. On s'appuie sur le règlement de la Fédération pour demander de reprendre le championnat, jouer tous les matchs qu'on peut jouer et si ce n'est pas possible, faire des péréquations. On peut imaginer une suppression des phases finales pour rattraper un maximum de matchs. L'essentiel c'est que ce championnat soit représentatif du rapport de force sur une saison et qu'il permette à deux clubs de monter.

Cette saison tronquée est encore un coup dur sur le plan économique...

On a en effet des pertes importantes en terme de chiffre d'affaire mais ça ne met pas en danger l'existence du Stade Niçois. On avait pressenti une saison compliquée donc au niveau du budget on a été plus que raisonnable. Et puis on va avoir des charges en moins. Nos joueurs professionnels sont au chômage partiel. Donc je ne suis pas inquiet pour l'avenir du Stade niçois.

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