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Rugby

Rugby : le Stade Montois, des merveilles avec peu

mercredi 7 mars 2018 à 12:10 Par Pierre-Albert Blain, France Bleu Gascogne

Le Stade Montois prépare dores et déjà la saison prochaine. Alors que le recrutement est terminé, les écarts de capacité financière se font évidents entre le club qui depuis 15 ans joue pourtant au plus niveau de la 2e division professionnelle et ses concurrents.

Le Stade Montois au sommet contre vents et marées
Le Stade Montois au sommet contre vents et marées © Maxppp -

Mont-de-Marsan, France

Estimation comparative des forces en présence. Le Stade Montois est le club qui depuis 2002 a disputé le plus de phases finales et a signé trois montées l’une en Top 16 et deux en Top 14 . Pourtant, depuis une décennie, le Stade fait des miracles quant à a sa capacité à recruter et tenir un groupe compétitif. Les entraîneurs, que ce soit le duo Dal Maso - Prosper en son temps ou Laussucq - Auradou désormais, bataille conte les vents et marées contraires du rugby business.

Avec l’une des plus petites masses salariales de Pro D2, soit 2 millions et demi d’euros, les Montois réalisent des prouesses. Par comparaison, Nevers, tout juste monté de Fédérale 1, dispose d’une masse salariale de 4 millions et demi d’euros. Les Nivernais qui, la saison prochaine,  se coucheront sur un matelas budgétaire de 12 millions. A comparer avec les 6 millions et demi actuels du Stade Montois. Lequel club jaune et noir, s’il montait en Top 14 à l’issue  de la saison, ne pourrait compter, en tirant au plus avec les dotations diverses de la Ligue, les droits télé et le renfort des partenaires, que sur un maxi maximum de 10 millions au mieux.

On sait que pour espérer rivaliser en Top 14, il faut s’asseoir sur une tirelire d’au moins 17 millions. Mont-de-Marsan réussit des saisons exemplaires parce que sa direction technique fait des miracles de recrutements malins et peu onéreux comme c’est le cas cette année encore avec Torfs, Talès ou Pearce. Mais l’équilibre est fragile. Et pour combien de temps encore ?

Kiki Laussucq, manager montois - Maxppp
Kiki Laussucq, manager montois © Maxppp -