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Rugby

Rugby : Mont-de-Marsan sur pause interrogative

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Par , France Bleu Gascogne

Le Stade Montois après deux blocs de matchs disputés, huit rencontres au total, occupe une très médiocre 12e place. A huit points du dernier qualifiable virtuel pour les phases finales. On fait le point.

La valeur vertueuse et exemplaire des anciens
La valeur vertueuse et exemplaire des anciens - SMR pro

Département Landes, France

Il reste encore certes 22 journées à jouer mais les jaune et noir semblent englués, condamnés au ventre mou ou pire à se battre pour le maintien. Analyses et perspectives quant à la suite de l'aventure: redressement, tout est possible, à la condition de...

SMR, à l'assaut ! - Aucun(e)
SMR, à l'assaut ! - SMR Pro Cyril Vidal

Alors certes le championnat est long et hasardeux, il réserve, on le sait, sa part de surprises et de rebondissements. Mais le Stade Montois  est mal engagé. Le défaite lors de la première journée à Boniface devant Aix- en- Provence, la manière surtout, l’absence de matière en fait, ont donné le signe d’une saison qui de toute manière va être compliquée. L’équipe n’arrive plus à gagner à l’extérieur ni même à prendre un bonus défensif, précieux pourtant durant des années. Et surtout, en dehors de la victoire particulière face à Montauban, il est vrai très diminué, le Stade ne parvient à s’imposer sur son pré qu’au terme de matchs ciselés, incertains, non accomplis, erratiques, crispés. 

Il y a malaise assurément. Le club, il est vrai, a habitué le public et ses adversaires à un haut niveau depuis quasiment vingt ans. A jouer les avants postes et à se qualifier régulièrement. Cinq fois en cinq ans consécutifs. Mont- de-Marsan avant d’engager le troisième bloc est 11e à égalité avec Rouen, qui arrive à Boniface le 1er novembre, la veille du jour des morts, une longueur devant Nevers, qui compte un match en moins, quatre pions devant Aurillac, premier relégable, chez qui les montois sortiront le 15 Novembre. Le chantier est immédiat, le travail colossal, certes. Mais a tâche pas insurmontable si toutefois tout le monde apporte du grain à moudre, direction comprise.

Retrouver"la hougne", ne plus céder - Aucun(e)
Retrouver"la hougne", ne plus céder - SMR pro Cyril Vidal

Au delà de l'urgence comment expliquer la situation montoise ? D’abord par une fin de cycle. C'est indubitable. Départ de Laussucq, remaniement interne, arrivée de Darricarère qui affiche la volonté d’un jeu porté d’avantage sur l’offensive et la créativité. La symbiose avec le manager semble complexe. David Auradou est aux commandes. D’un bateau ivre pour l’heure. Dans la tourmente, il est bien sur facile de stigmatiser le commandement. C’est toujours réducteur et un peu minable. En même temps, comme dirait un président, il en est de sa responsabilité, celle là même qu'il accepté d’endosser il y a un an en toute connaissance de cause. Mais on perçoit une évidence, né avec le début de l'été : le recrutement s'avère imparfait et incomplet. On le savait. Tant et si bien qu’il a fallu acheter en urgence un 3è ligne centre, le puissant néo-zélandais Filipe Manu en rupture avec Biarritz. Par ailleurs plusieurs joueurs arrivés à l’inter- saison n’ont pas encore tâté le ballon,  d’autres sont blessés ou absents des listes de matchs : Vacacegu,  Gouzou, Durand, Dupreez, Jacquelain ou Jaubert. Changement de cycle oui, bien évidemment, dû à la réalité des circonstances, de la vie du Stade, mais évaluation de la difficulté du championnat prévisible pour un club qui évolue à ce niveau depuis quasiment vingt ans entre Top 16, 14 et Pro D 2. Cette Pro D 2 ne cesse de s’armer, les armées sont constituées de légions sinon pléthoriques du moins très étayées. Et des budgets conséquents qui vont avec. Que l'on s'en désole ou pas c'est désormais la vérité comptable et donc par effet de cause sportive du rugby français, Pro D 2 comprise. Et le bataillon montois, tant en quantité qu' en potentialité ne semble pas suffisant pour rivaliser avec Oyonnax, Grenoble ou Perpignan, voire encore avec Béziers, Aix, Colomiers ou Carcassonne. Attention, la roche tarpéienne est proche du capitole. La spirale pour la survie fait entrer souvent dans un cycle, pour le coup, infernal. Un groupe affaibli qui est dans l'urgence de résultats peut tout à la fois se sublimer comme hélas se déliter et s’engager dans un mouvement perpétuel d'insuccès ce qui ne peut que nourrir le doute. Et  tirer vers le bas une équipe récemment conquérante, historiquement justement célébrée, et ce, indépendamment de la pertinence à priori de la troupe. Les dacquois l’ont malheureusement vécu à leurs dépends. Et d'autres auparavant. 

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