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Rugby

Rugby - Top 14 : avec Naqalevu, l'UBB prend l'option dynamite

mercredi 6 septembre 2017 à 4:00 Par Arnaud Carré, France Bleu Gironde

Depuis le début de saison, l'Union Bordeaux-Bègles dispose d'une arme qui manquait à son arsenal. Arrivé de Dax, le centre fidjien semble taillé pour les batailles du Top 14.

Apisai Naqalevu en action face à Clermont.
Apisai Naqalevu en action face à Clermont. © Radio France - Justine Hamon

On a eu beau chercher, on n'a pas trouvé trace d'un profil similaire dans l'effectif girondin. Depuis son accession dans l'élite, l'UBB avait pris pour habitude de recruter des centres plutôt techniques et habiles ballon en main.

Avec Apisai Naqalevu, le club change de registre. A 28 ans, le Fidjien découvre le Top 14 après deux saisons à Dax (46 titularisations, 10 essais) où il a passé son temps à perforer les défenses de Pro D2. Le passage à l'échelon supérieur n'a pas l'air de lui poser trop de problèmes.

Le Botia de Gironde

"C'est un joueur qui avance toujours avec le ballon, se félicite l'Anglais Rory Teague le nouvel entraîneur des lignes arrières. Dans le rugby aujourd'hui, tu as besoin de centres qui gagnent les duels".

Le bulldozer fidjien, qui rappelle son compatriote de La Rochelle Levani Botia, apporte une puissance bienvenue à la ligne de trois-quarts girondine. Indéboulonnable au centre depuis 2011, Julien Rey apprend à connaître son nouveau partenaire de jeu.

"Mon Anglais n'est pas très bon, le sien n'est pas parfait non plus mais c'est un joueur sur qui on peut se reposer quand les ballons sont compliqués parce qu'il est vraiment costaud, qu'il fait mal à l'adversaire. Si on est embêté avec des ballons, on pourra lui passer sans problème, il saura les bonifier".

Apisai Naqalevu, dans les bras de Baptiste Serin, après la victoire face à l'ASM. - Radio France
Apisai Naqalevu, dans les bras de Baptiste Serin, après la victoire face à l'ASM. © Radio France - Justine Hamon

Malgré des qualités physiques hors norme, une domination naturelle dans les uns contre un, Apisai Naqalevu, rebaptisé Api dans le vestiaire, va devoir apprendre à se fondre dans le collectif et à travailler ses attitudes défensives. Hugh Chalmers n'est pas inquiet. "En défense il a le timing, précise le troisième ligne néo-zélandais. Tu peux t'entraîner tant que tu veux, si tu n'as pas ça...Lui a cette capacité à trouver le bon moment et à défoncer ce qu'il y a en face".

Samedi face au Stade Français, ses coéquipiers espère encore profiter pleinement de ce qui ressemble fort à une arme de destruction massive.