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Rugby

Section Paloise : « Amener ma sensibilité d'un rugby un peu différent » détaille Nicolas Godignon

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Par , France Bleu Béarn

Nicolas Godignon est le nouvel entraîneur des avants de la Section Paloise, il va prendre ses fonctions ce lundi. L'ancien manager de Brive livre son sentiment sur son arrivée en Béarn.

Nicolas Godignon est arrivé à Pau ce dimanche.
Nicolas Godignon est arrivé à Pau ce dimanche. © AFP - Xavier Leoty

France Bleu Béarn : Dans quel état d'esprit arrivez-vous à la Section ?

Nicolas Godignon : Très heureux déjà, parce que c'est un réel honneur de pouvoir rejoindre la Section Paloise. Et puis très content de la victoire face à Bordeaux-Bègles, ça permet une arrivée un peu plus sereine que ces derniers temps, c'est vrai qu'avec l'épisode des six défaites c'était un peu difficile et cette victoire redonne un peu de baume au cœur à tout le monde.

Comment se sont passés les échanges avec Simon Mannix le manager, et Bernard Pontneau le président ?

On s'est d'abord téléphoné pour échanger sur le rugby, le contenu, je sais qu'il y avait d'autres candidats, d'autres profils étudiés, et puis Simon m'a rappelé pour me dire qu'il voulait qu'on travaille ensemble. Évidemment j'ai dit oui, puis on s'est rencontré tous les trois avec Bernard, et ils ont su trouver les bons mots pour me convaincre. C'est une très bonne opportunité pour moi, et pour le club aussi je pense, d'amener quelque chose d'un peu différent.

Ces échanges sur le jeu, ils ont abouti à une vision commune ?

Oui on se retrouve sur plein de choses... Déjà je suis assez admiratif de l'état d'esprit de l'équipe, ce caractère on l'a vu samedi. Cette équipe a de vraies qualités, de jeu, d'organisation offensive. Et moi j'arrive pour amener ma sensibilité d'un rugby peut-être un poil différent, parce que j'ai toujours aimé le combat... autant que le jeu bien sûr, mais amener ça auprès des avants, ce sera peut-être un peu différent de ce qui pouvait être fait avant ici.

La conquête paloise est assez défaillante sur la première moitié de saison, il y a du pain sur la planche ?

Oui mais c'est aussi pour cela que c'est un challenge intéressant. S'il n'y avait rien à faire ce serait plus simple d'arriver, alors évidemment il y a du travail, mais il y a du travail à plein d'autres niveaux et le but c'est d'amener l'équipe à faire du mieux possible. S'insérer tout de suite dans ce collectif qui a déjà fait une moitié de saison c'est différent, il va falloir aller de suite à l'essentiel. Beaucoup de très bonnes choses sont déjà en place bien évidemment et il va falloir que je m'intègre par petites touches. Parfois, ça fait la différence.

Vous arrivez juste avant deux matchs de Challenge Cup, c'est un peu un pallier pour vous intégrer avec le déplacement à Perpignan à la fin du mois ?

Effectivement, le plus important on le sait c'est le déplacement à Perpignan, dans trois semaines et ça laisse du temps pour y travailler, sans mettre de côté le Challenge. Pour moi qui arrive d'un seul coup, j'ai beaucoup de choses à connaître, les joueurs et les hommes avec qui je vais avoir la chance de travailler, l'environnement, m'approprier l'outil du centre d'entraînement. Donc le timing est plutôt bon avec cette fenêtre européenne, à moindre pression comme chacun le sait. On va apprendre à se découvrir, ça va être un changement pour tout le monde et c'est plus simple de le faire après une victoire bonifiée.