Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Rugby

Soupçons de favoritisme à la FFR : "Cela remet en question la gouvernance du sport français", estime Laura Flessel

mardi 29 août 2017 à 19:19 Par Julien Baldacchino et Jacques Vendroux, France Bleu

INFO FRANCE BLEU - La ministre des Sports a réagi ce mardi au micro de France Bleu aux soupçons de favoritisme qui touchent Bernard Laporte, président de la Fédération française de rugby, pointé du doigt pour un contrat qui le lie au président du club de Montpellier.

Laura Flessel, ministre des Sports, dans le studio de France Bleu
Laura Flessel, ministre des Sports, dans le studio de France Bleu © Radio France

Alors que le président de la FFR Bernard Laporte est fragilisé depuis plusieurs jours par une affaire de favoritisme présumé, la ministre des Sports assure que son cabinet ministériel a "parlé avec lui" pour trouver une sortie de crise. "Il a soumis des dossiers, on est en pleine réflexion, il a présenté dès hier un communiqué de presse où il annonçait son retrait de tout accord avec Altrad", a expliqué la ministre sur France Bleu.

L'ancien sélectionneur des Bleus était en effet pointé du doigt pour être lié par un contrat d'image liant sa société, BL Communication, à celle du président du Montpellier Hérault Rugby, Mohed Altrad. Or courant août, le JDD révélait que Bernard Laporte était intervenu pour que la FFR réduise des sanctions infligées au club montpelliérain.

A LIRE AUSSI : Rugby : soupçonné de favoritisme, Bernard Laporte rompt son contrat controversé avec le président du club de Montpellier

"On doit avoir une certaine éthique"

"Cela remet aussi en question la gouvernance du sport français, le positionnement et l'aspect du salaire des présidents", explique la ministre, qui rappelle que cette question de la gouvernance figurait dès juin sur sa lettre de mission. "Aujourd'hui, on doit avoir, comme dans le gouvernement, une certaine éthique".

Laura Flessel dit attendre "d'autres retours d'informations" avant de "trancher". "Il faut anticiper, réagir : c'est un cas parmi tant d'autres, mais nous allons prendre le temps de bien l'analyser, de bien le comprendre", ajoute-t-elle.