Rugby

Stade Toulousain - Lamboley : "Les Dieux du rugby vont compter !"

Par Frédéric Chapuis, France Bleu Toulouse jeudi 23 avril 2015 à 11:00

Gregory Lamboley (Stade Toulousain)
Gregory Lamboley (Stade Toulousain) © Maxppp

Vainqueur du Stade Français au match aller (22-10), Toulouse, va tenter de rééditer sa performance à Paris ce vendredi (20 h 45) en ouverture de la 23e journée de Top 14. Un succès ouvrirait aux toulousains, les portes d'un barrage à domicile. Et une fin de saison pleine de promesses ?

Depuis son retour dans les places qualificatives du Top 14, après un début de saison difficile, le Stade Toulousain enchaîne les performances au point de partager, avec Oyonnax, le statut de meilleure équipe de la phase retour (28 points, 7 victoires, 2 défaites).

Actuellement 5e du championnat, à égalité de points (57) avec le Racing-Métro, Toulouse est à l'affût pour grimper à la 4e voire la 3e place du championnat, qui lui offrirait un barrage à Ernest Wallon , pour le moins inattendu.

►►►A VOIR | Le classement du Top 14.

En déplacement au Stade Français vendredi (20 h 45) en ouverture de la 23e journée de Top 14, le Stade Toulousain peut réaliser le grand coup du week-end et s'offrir une fin de saison ambitieuse. Pourtant dans le club, le mot d'ordre général, est de faire profil bas et d'avancer masqué dans ce sprint final. A l'image du 3e ligne, Grégory Lamboley, les toulousains refusent de se projeter, déjà, sur les phases finales.

"Les phases finales, c'est tellement particulier. Le plus dur, c'est d'y arriver. Après, là aussi, les dieux du rugby vont compter !" Grégory Lamboley, 3e ligne du Stade Toulousain.

"Le titre ? Pourquoi pas ! On espère. Mais bon, on ne va pas brûler les étapes. Si on avait déjà un quart de finale (barrage) à domicile, ça serait déjà exceptionnel, par rapport à, il y a quelques mois, où peu de personnes croyaient en nous. Franchement, on ne se dit pas, cette année, on va être champion ! Mais on essaie de faire le maximum pour l'être et ne pas avoir de regrets surtout. Maintenant, sur les phases finales si on arrive à accrocher un barrage à domicile, il y a deux matchs pour arriver en finale, c'est rien. Tout peut se jouer. On sait très bien, quand on est champion contre Toulon (2012), on gagne la demi-finale au stadium contre Castres (24-15). Castres fait un match exceptionnel et on se qualifie sur un coup du sort. Et au final, on est champion. Les phases finales, c'est tellement particulier. Le plus dur c'est d'y arriver. Après, là aussi, les dieux du rugby vont compter !"

A LIRE AUSSI :Top 14 | Toulouse - Servat est toujours dans le flou.Rugby - En stage une semaine, Toulouse "n'a pas perdu son temps".Top 14 - Pro D2 | Les grandes dates de la saison 2015-2016