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Top 14 : L'Aviron Bayonnais retrouve le sourire face au Stade Français (28-17)

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Par , France Bleu Pays Basque

Bayonne a mis fin à 4 mois de disette en disposant du Stade Français (28-17) ce samedi 22 février lors de la 16e journée de Top 14. L'Aviron bat enfin un concurrent direct à domicile et se redonne de l'air et de la confiance. Les supporters et le vestiaire retrouvent le sourire.

La joie des Bayonnais après l'essai de Julien Tisseron (14) qui dégage la voie vers la victoire contre le Stade Français
La joie des Bayonnais après l'essai de Julien Tisseron (14) qui dégage la voie vers la victoire contre le Stade Français © AFP - Gaizka Iroz

On appelera cela l'"effet finales". Bayonne incapable de sortir vainqueur de matchs couperets depuis la dernière finale de Pro D2, gagnée contre Brive en position d'outsider, semble retrouver de la réussite et un supplément d'âme essentiels depuis que les ciels et blanc ont annoncé disputer leurs douze derniers matchs comme des finales. Après le bonus défensif mérité à Montpellier (31-29) samedi 15 février, les Bayonnais ont confirmé en battant le Stade Français (28-17) une semaine plus tard lors de la 16e journée de Top 14.

"C'était le match de la mort"

"C'est une grande fierté d'avoir gagné ce soir, lance Julien Tisseron. Pour la confiance c'est super ça fait longtemps qu'on attend ces 4 points." Il n'y a qu'à lire sur le visage des hommes de Yannick Bru pour comprendre l'importance de ce succès, le premier depuis 4 mois (12 octobre face à Montpellier) en championnat. 

"La victoire nous fait beaucoup de bien, parce que c'était un peu le match de la mort" confirme, banane au milieu du visage, le 2e ligne Guillaume Ducat de retour de sa première convocation avec l'équipe de France. "Ca fait plaisir de voir des sourires dans les vestiaires, renchérit son manager. C'est important pour la dynamique du groupe" se réjouit même Yannick Bru.

Du déchet malgré tout

Mais la satisfaction laisse très vite place au rappel à l'ordre : "tout le contenu n'est pas à garder non plus. _Il y a eu beaucoup de mauvaises choses."Mais le manager souligne notamment l'état d'esprit de ses joueurs, en particulier en seconde période. "Je pense que les joueurs avaient un certains ras-le-bol de cette étiquette de serial-loosers_ qu'on leur collait sur les épaules." Mais le problème c'est qu'"en première mi-temps on a pas vu cette rebéllion."

L'Aviron vire malgré tout en tête à la pause grâce à une 4e pénalité inscrite par Maxime Lafage, auteur d'un nouveau sans faute entre les perches et de 23 des 28 points bayonnais. Mais dans les vestiaires, Yannick Bru donne de la voix : "Il nous a un peu remonté les bretelles parce qu'on fait une mi-temps très moyenne (...), raconte Julien Tisseron. On pouvait peut-être faire plus en première mi-temps, donc on est arrivés en seconde avec beaucoup d'intentions."

"On a su se dire les mots"

"Yannick a eu les mots justes", confirme Guillaume Ducat. Qu'a dit le manager ? "Qu'on était mous, qu'on se déplaçait pas assez, qu'on était pas assez virulents. Je penses que c'était aussi un peu la pression du match qui nous a fait cela, mais on a su rectifier le tir en deuxième mi-temps. On a su se dire les mots"

Les ciels et blancs utilisent à bon escient les retours dans le côté fermé et dans les bords de rucks, zones faibles des Parisiens repérées en première période. Rajoutez à cela l'efficacité de Maxime Lafage, l'intensité redoublée en défense, une mêlée qui prend le dessus, une touche quasi parfaite, et l'indiscipline coupable des Parisiens réduits 18 minutes à 14 et même 2 minutes à 13 pendant lesquelles Julien Tisseron en profite pour inscrire le premier essai de la partie et donner pour la première fois de l'air aux siens, et vous aurez les ingrédients du succès de l'Aviron.

"On est doublement contents. D'avoir gagné ce match, d'abord, et de remarquer des points  au classement parce que j'ai vu les résultats de la soirée et la bagarre fait rage" conclut Yannick Bru.

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